Deux tiers des Suisses favorables à une légalisation du cannabis
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Les Verts ont remis sur la table en mai dernier le débat sur la
dépénalisation du cannabis avec le dépôt d'une initiative parlementaire,
qui sera débattue sous la Coupole. La population pourrait aussi être
amenée à se prononcer. L'association Legalize it a déposé une initiative
populaire ce printemps qui demande la dépénalisation du cannabis.
On peut se demander s'il n'y a pas d'autres politiques possibles et qui seraient finalement plus efficaces. (RTS INFO)
LES DROGUES CAPABLES DE MODIFIER L'ATTITUDE
L'HOMME
EST FONDAMENTALEMENT BON. POUR COMMETTRE DES ATROCITES ET DEVENIR UN
SERIAL KILLER, UN BARBARE, QUELQUE CHOSE A DU SE PASSER!
Le terrorisme dans le monde nous laisse entrevoir que l'homme est fondamentalement mauvais, comme le prétendent les psychiatres.
Aucun homme ne peut commettre de tels horreurs, de tels crimes en se suicidant, à moins qu'il est été endoctriné et sous l'effet des drogues!
Les
drogues sont apparemment capables de modifier l'attitude d'une
personne, en transformant sa personnalité originelle en une autre qui va
nourrir en secret des animosités et des haines qu'elle ne permettra pas
de manifester ouvertement.
LES ANNEES SOIXANTE
En
retraçant les années soixante, où la drogue atteint son apogée,
l'agence de renseignement des Etats-Unis recruta en premier Eli Lilly
pour fabriquer en masse de l'acide lysergique et qui utilisa le mot
<< trip >> pour décrire une expérience hallucinogène.
Aux
environs du milieu des annèes soixante, l'ironie va encore plus loin
avec ce qui constituait un poste d'observation de la CIA dans le
quartier psychédélique de Haight-Ashubury à San Francisco. Là, des
hyppies étaient systématiquement rendu hystériques à leur insu au moyen
de doses de BZ super-psychédélique qui leur étaient fournies - ainsi que
d'autres drogues -par le psychiatre contracté avec la CIA, Louis
<< Joly >> West. ( Soit dit en passant, le Bz était
l'agent qui allait être utilisé plus tard par les membres de la première
cavalerie aéromobile avec des effets tout aussi dévastateurs sur les
irréguliers du Vietcong.) Pendant ce temps, les analystes de la CIA à
la Corporation Rand de Santa Monica contemplait les répercussions
sociopolitiques que représentaient quatre millions de jeunes Américains
prenant du LSD, tandis que plus de 7 pour 100 des soldats américains
revenant des zones de combat vietnamiennes étaient drogués à l'héroine -
héroine cultivée, traitée et expédiée à Saigon par des gangs soutenus
par la CIA.
Avec
le recul, il est sans doute difficile d'estimer la rapidité avec
laquelle les années soixante déraillèrent après 1967. Bien qu'à
l'époque, au niveau de la rue, on avait tendance à blamer le crime
organisé pour l'injection d'héroine, de méthamphétamine et de LSD impur,
il est difficile de tenir la mafia pour responsable de ce qui marqua
1968 comme une année de soulèvement social généralisé et de violence
effrénée. Pour ne citer que deux chiffres : alors que les taux de
criminalité entamaient une ascension qui allait durer trois décenniess
et atteindre des niveaux sans précédents, cent vingt-cinq cités
américaines explosaient en émeutes et plus de quatre mille attentats
politiques à la bombe étaient perpétrés. Il faut également considérer
ceci : bien que les expérimentations psychiatriques soutenues par
l'armée aient échoué à isoler les moyens de créer le tueur parfait, le
déversement d' hallucinogènes dans les rues de San Francisco avait eu
tout à voir avec le façonnage de Charles Manson.
Charles Milles Manson, né le
12 novembre 1934 à
Cincinnati, dans l'
Ohio, aux
États-Unis, est un
criminel américain. Leader d'une communauté appelée « la famille » en pleine période
hippie à la fin des
années 1960, il s'est rendu célèbre par une série d'assassinats dans la région de
Los Angeles en
1969.
Il a été reconnu coupable, en 1971, du meurtre, très médiatisé, de l'actrice américaine Sharon Tate, épouse du réalisateur Roman Polanski, alors enceinte, et de trois de ses amis. Il n'a pas commis lui-même les crimes, mais en a été reconnu comme le commanditaire[1],[2].
ROBERT KENNEDY
L' assassin de Rober Kennedy Sirhan Shiran était sous contrôl mental.
Depuis
1968, l’assassin officiel dit qu’il ne se rappelle pas du moment où il a
tiré. Et ses avocats disent que c’est parce qu’il était à ce moment
sous l’emprise d’un contrôle mental, d’une « hypno programmation », dit
autrement.
Un expert, prof associé en psychologie à Harvard et spécialisé dans l’hypnose,
le confirme après avoir interviewé Sirhan durant
60 heures en l’espace de trois ans. Daniel Brown, c’est son nom,
affirme en effet que l’assassin aurait été manipulé au moment des faits,
et même qu’il était accompagné par un moustachu à l’accent étranger,
qui a refusé de s’identifier et de signer le registre. Le moustachu
aurait dit à Sirhan que les officiels du gouvernement doivent être
tués.
http://dondevamos.canalblog.com/archives/2012/01/05/23175269.html
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