mardi 19 juillet 2011

FMI LA BANQUE DES BANQUES SITUEE EN SUISSE




BRI BANQUE DES REGLEMENTS INTERNATIONAUX / BANK FOR INTERNATIONAL SETTLEMENTS ( FMI )


La Banque des règlements internationaux (BRI), (Bank for International Settlements en anglais ou BIS) a été créée en 1930. C'est la plus ancienne institution financière internationale. Son statut juridique est celui d'une société anonyme, dont les actionnaires sont des banques centrales[2].

Établie dans le cadre du plan Young, réglant les modalités des réparations de guerre imposées à l'Allemagne par le Traité de Versailles (d'où son nom), elle a servi aussi pour distribuer les financements de la reconstruction européenne. Sa fonction initiale étant devenue obsolète, elle est devenue le lieu de dialogue des grandes banques centrales.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Banque des règlements internationaux, dirigée par Roger Auboin, a continué de fonctionner, ce qui a provoqué diverses polémiques, sur le placement de l'or volé par l'Allemagne par exemple[3]

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Elle est située à Bâle en Suisse, et surnommée la « banque centrale des banques centrales »[4] (encore que cette appellation soit parfois utilisée aussi pour le FMI)





                                       Nout Wellink, président du Comité de Bâle ( BRI )


Bilderberg et la coopération des banques centrales 
 

GRACE A LA "BANQUE CENTRALE" DE LA RICHE DYNASTIE ROTHSCHILD, LA BANK FOR INTERNATIONAL SETTLEMENTS OU BANQUE DES REGLEMENTS INTERNATIONAUX (BRI),BALE SUISSE,, LA COOPERATION SE POURSUIT DANS LE SECRET ENTRE LES BANQUES CENTRALES DE NOMBREUX PAYS. À cet égard, la BRI est appelée « la banque centrale des banques centrales ».

Bilderberg est l'un des forums où la coopération cachée des banques centrales progresse ; la réunion du G20 en est un autre. En conséquence, LES GRANDS PATRONS DE LA BRI AINSI QUE LES DIRECTEURS DES BANQUES CENTRALES DES DIFFERENTS PAYS SONT DES PARTICIPANTS REGULIERS AUX REUNIONS DE BILDERBERG. Le précédent directeur de la banque centrale de Norvège, Kjell Storvik, et l’actuel directeur de cette banque centrale, Svein Gjedrem, ont tous deux assisté à Bilderberg.

LE DIRECTEUR DE LA BANQUE CENTRALE SVEIN GJEDREM A ASSISTE A BILDERBERG EN 2003, DES ANNEES AVANT QU’IL NE VENDE UNE TRENTAINE DE TONNES DE LA RESERVE D'OR DE LA NORGES BANK.

Cette année-là, une équipe de journalistes de Dagens Næringsliv était près de la salle (de réunion) de Bilderberg, et le dialogue suivant a eu lieu. Echange entre Svein Gjedrem et le journaliste Lars Backe Madsen :



"Et voici le gouverneur Gjedrem. Il voit les photographes. Halte. Il regarde vers le bas. Il fait semblant de faire quelque chose, IL EFFECTUE UNE TENTATIVE POUR SE CACHER DERRIERE UN PILIER, mais tous les autres continuent à descendre la colline. Il doit suivre. Puis il lève les yeux. Sourires. Il prend la parole.
-
 Hé, vous êtes… ?
- Oui, nous suivons les Bilderberg.
– Ca, je le sais ... "

Un directeur de la banque centrale norvégienne qui se cache derrière un pilier à la réunion avec les représentants de la presse norvégienne. N'est-ce pas se comporter comme un jeune garçon qui a été pris les deux mains au fond de la boîte de gâteaux ?

GJEDREM S'ETAIT-IL DEJA ENGAGE A EXECUTER L'ORDRE DE BILDERBERG VISANT A LA CAPITULATION DE L'OR DE LA NORVEGE, LE 17 MAI 2003, LORSQU’IL AVAIT ETE SURPRIS PAR LA PRESSE NORVEGIENNE DANS LE PARC EN DEHORS DE PARIS ? Gjedrem est-il un autre exemple d'un Bilderberg qui a conduit à la fermeture des guichets de son propre pays et de son peuple ?

La BRI, tout comme le FMI - Le Fonds monétaire international - est destinée à un rôle clé dans les EFFORTS DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET DE BILDERBERG « VERS UNE MONNAIE MONDIALE COMMUNE ».


Lien :   http://levigilant.foro-argentina.org/t14p15-nouvel-ordre-mondial-de-quoi-se-compose-t-il-et-quels-sont-ses-buts



                                                                BALE

dimanche 17 juillet 2011

SEGOLENE ROYAL PRESIDENTE EN 2012




 
SEGOLENE ROYAL

« Le 14 juillet, c’est notre fête nationale, c’est la fête de la République, de nos trois valeurs, la liberté, l’égalité, la fraternité, et n’oublions jamais (…) que si nous sommes un peuple libre, c’est parce que justement des hommes et des femmes ont donné leur vie pour que nous (le) soyons », a fait valoir Ségolène  Royal.








Illuminati vous connaissez sûrement le terme. Il désigne l'organisation secrète des "Maîtres du monde". C'est ainsi que l'on désigne la secte à l'origine  du complot mondial destiné à nous asservir à leur dessein, à leur projet de domination sur les esprits. On est libre d'y croire ou de ne pas croire mais on ne peut nier la domination des puissances financières sur la marche du monde.


Dès notre plus jeune âge nous sommes conditionnés à la conquête matérielle, à la satisfaction individuelle de nos besoins propres. La société qui nous entoure nous conditionne à la vie qu'elle veut nous voir mener. Partout les publicités, les messages spirituels, les informations nous ramènent dans un même entonnoir mental, un même prisme de vue qui oblitèrent notre jugement sur le monde extérieur. Par exemple on nous dit que les banlieues sont dangereuses et les jeunes en survêtements sont des sauvages, barbares et terroristes. Quelle sera votre réaction lorsque vous serez confrontés à cet environnement? La peur sans aucun doute. Autre exemple on nous dit que le bonheur c'est l'ennui. Un monde sans violence, sans "mal" serait triste à mourir. Je pense tout au contraire qu'un monde véritablement fraternel nous ferait progresser beaucoup plus vite dans la connaissance et nous pourrions éradiquer énormément de malheurs, de misère, de souffrances dans le monde.


Ces idées forces qu'on nous inculquent comme être riche pour être heureux, ou travailler plus pour gagner plus, sont des conditionnements mentaux nous empêchant de nous réaliser pleinement en tant qu'être humain et donc de nous ouvrir aux autres. En rentrant d'une dure journée de travail on a qu'une envie c'est de visionner une émission de détente qu'elle soit abêtissante ou même vulgaire n'est pas le plus important. On a besoin d'oublier notre condition humaine. Nous sommes condamnés à travailler pour survivre? Qui a décrété cette vaste supercherie? Qui a décrété que nous étions sur terre pour souffrir et faire souffrir les autres? Pas moi en tout cas et je me refuse à m'insérer dans ce schéma mental. Je sais que ce n'est pas évident parce que je ne peux vivre dignement sans un minimum de confort matériel. C'est cette obligation qui m'oblige à rentrer dans ce jeu pervers qui a été décidé pour moi. A ma place.


Alors ségolène Royal en proposant la révolution démocratique participative, la dignité dans le travail et le respect humain rentre en contradiction avec les idées forces véhiculées par l'ordre mondial. Elle le fait naturellement et avec courage car elle sait qu'elle se heurte à tous les conformismes et à l'état naturel des choses que l'on veut immuable. Bien sûr pour les révolutionnaires jusqu'au-boutistes elle ne va pas assez loin, elle ne propose pas un autre système révolutionnaire, elle ne préconise pas que nous sortions de la domination de l'argent,... Certes. Mais elle induit l'étape d'après dans l'évolution de l'humanité. Cette étape qui doit être celle du respect retrouvé et revendiqué pour l'humanité et pour la vie dans son ensemble. Car c'est ce croisement entre les différentes formes de vie qui font la richesse, la beauté et la force de notre environnement. Toute forme de vie est utile et indispensable à d'autres.


La démocratie participative qu'elle revendique avec constance est l'outil de ce changement parce que l'on va incorporer dans la décision publique un contre-pouvoir citoyen aux lobbys financiers et de pouvoir qui dirigent les pays. Imaginer un instant qu'une décision soit remise en cause par le constat d'une association quelconque pourrait être destructeur et dangereux pour ces puissances. Il est donc interdit, inconcevable, que cela puisse un jour exister. C'est pourquoi toutes les puissances au pouvoir se liguent naturellement contre cette conception politique. On assiste à une union de tous les conservatismes de droite comme de gauche pour empêcher cet avènement citoyen car il pourrait remettre en cause les pouvoirs en place. Et comme ses conservatismes sont alliés aux puissances médiatiques on comprend mieux l'acharnement à la dénigrer.


C'est pour cette raison fondamentale que ségolène Royal déchaîne les passions. L'amour comme la haine. Elle représente l'anti-conformisme et donc une atteinte directe à ceux qui nous gouvernent et décident de notre existence pour nous. Ce sentiment est profondément ancré dans ses soutiens j'en suis persuadé même s'il est non-dit explicitement. Et dans le microcosme politique mondial il n'existe pas beaucoup d'autres figures politiques capable de remettre en cause le système. On s'est pris à rêver d'Obama mais les décisions qu'il prend et sa dépendance aux financiers n'incitent guère à l'espoir pour le futur. En tout cas il aura représenté cet espoir pour le monde. Un espoir considérable de changement pour plus d'humanité tout simplement. Et donc plus de fraternité. Un sentiment incompatible avec la marche du monde telle qu'elle est orchestrée mais que nous défendons avec force et détermination au côté de ségolène Royal et son équipe.

vendredi 15 juillet 2011

CRISE FINANCIERE


LA PIRE CRISE FINANCIERE DE MEMOIRE D'HOMME

Nous sommes au beau milieu de la pire crise financière de mémoire d'homme. Et nous sommes confrontés à un ralentissement mondial qui pourrait atteindre les proportions de la Grande dépression.


 Jamais encore tant de richesse n'avait disparu en si peu de temps. Les pertes planétaires suite à la crise boursière dépassent désormais les 32 000 milliards de dollars.
C'est plus de deux fois le PIB des Etats-Unis.
Entre début 2008 et juin 2011, le CAC 40 a perdu 30,24%. On est à -7,48% pour le Dow Jones et -12,24% pour le FTSE.
Toutes ces pertes sont vertigineuses — mais elles ne sont qu'un début. La majeure partie des dégâts reste probablement à venir.

En effet, pour lutter contre cette crise, les autorités ont mis en place plan de relance après plan de relance... Les Etats-Unis, notamment, ont choisi d'émettre des obligations gouvernementales à tour de bras... gonflant une véritable bulle de dette publique qui les force à faire appel à des mesures telles qu'elles pourraient détruire le dollar -- et par conséquent le système financier mondial


Dettes des Etats :Les faillites ont toutes les chances de se succéder...

Découvrez les deux investissements chocs qui pourraient vous aider à y faire face

Les Etats se sont massivement endettés pour relancer nos économies, sauver nos emplois, assurer une croissance future. Et aujourd'hui, à défaut de voir des économies flamboyantes, un recul du chômage et une croissance correcte... on constate que les dettes des Etats vont devoir être remboursées. En clair : les caisses sont vides ! La question est de savoir comment les renflouer.

Avant tout, il y a une chose qui est limpide : la dette de l'Etat, c'est la dette des citoyens... la mienne, la vôtre, celle de vos voisins...

A la fin, d'une façon ou d'une autre, ce sera aux citoyens de rembourser.


En tant qu'investisseur, vous devez réagir, et anticiper tous les scénarios pour protéger votre patrimoine... et choisir la meilleure stratégie. En disposant des bonnes informations, vous pourriez faire fructifier votre capital... alors que la majorité des investisseurs voient leur capital s'évaporer.
Eh bien, c'est exactement ce que vous trouverez dans ce rapport : une analyse sans édulcorant de la réalité de la dette aujourd'hui. Et nous ne nous sommes pas contentés d'explications théoriques...


... Nous vous révélerons aussi deux recommandations très ciblées, très concrètes et très précises pour mettre votre argent à l'abri et même le faire fructifier... alors que les dettes s'accumuleront ailleurs!
N'attendez plus pour vous protéger de la faillite des Etats. Quelles victimes ? Comment ne pas en faire partie ? Où se réfugier quand les piliers commencent à trembler ?


Nous avons mené l'enquête et dès la fin de votre rapport GRATUIT "Dettes des Etats : Les faillites vont se succéder... découvrez les deux investissements chocs pour faire face", vous serez à même de mettre en œuvre les seules solutions efficaces pour ne pas faire partie des troupes acculées... n'attendez pas pour le découvrir !


Le décompte est lancé, il ne vous reste plus que quelques semaines pour acheter de l'or et tenter de sauver vos économies (si vous en avez évidemment) avant l'effondrement imminent de l'économie mondiale ! Vous aurez été prévenus, il ne faudra pas venir pleurer après !




mercredi 13 juillet 2011

QUAND LE DANGER DE LA PSYCHIATRIE SE RAPPROCHE DE VOUS

Les traitements sous contrainte





Rapport sur l'échec des centres psychiatriques en ville, et recommendations






                  











PSYCHIATRIE DANGER DE MORT




              Publié par la Commission des
Citoyens pour les Droits de l'Homme
                                 fondée en 1969

                    Lien : http://www.droitshumains.ca/pdf/Communaute.pdf


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La psychiatrie depuis son origine où les malades mentaux étaient mis en cage comme des animaux, jusqu'au dopage actuel de la société pour guérir des troubles mentaux inventés


PSYCHOTROPES

Des scientifiques suisses suggèrent d’associer la consommation de psychotropes, comme le LSD, la kétamine ou les champignons hallucinogènes, et la psychothérapie afin de soigner des personnes souffrant de dépression, de troubles compulsifs ou de douleurs chroniques.

Lien : http://www.mensongepsy.com/fr/?p=3477


 Psychiatrie, le marketing de la folie

Les psychotropes - Arnaque de l'OMS


(voir ci-dessous, les 5 vidéos réalisés par CCDH sur la psychiatrie et les psychiatres)

Un psychotrope est une substance qui agit principalement sur l'état du système nerveux central en y modifiant certains processus biochimiques et physiologiques cérébraux, sans prise en compte des phénomènes de dépendance, ni de son éventuelle toxicité.

Lorsque des "spécialistes" vous annoncent que vous (ou un de vos proches) êtes malade et devez prendre des psychotropes, comment pouvez-vous savoir qu'il vous dit la vérité puisque qu'aucun dossier officiel ne prouve que son diagnostique est correcte...

Vous n'êtes pas expert dans l'histoire de la psychiatrie. Vous ne savez donc pas que, depuis des centaines d'années, les psychiatres utilisent de prétendus termes de diagnostique pour contrôler les gens et ainsi remplir leurs poches de billets de banque. Ce que ces imposteurs qualifieront de "trouble de l'anxiété sociale" n'est autre que de la timidité, ce que ces innovateurs qualifieront de "trouble de l'angoisse de séparation" n'est rien d'autre que de la nostalgie etc...


Les Vidéos suivantes vous expliquent l'Horreur 

de la Psychiatrie et de ses Méfaits pour l' Humanité


Documents  réalisés par la CCDH - CCHR CCDH








































dimanche 10 juillet 2011

CHARLOTTE CASIRAGHI

PAR PA DORIOT



Charlotte de Monaco




                                                                Artfoto PA Doriot 

                                natation1@hotmail.com  / http://fr.fotolia.com/p/119760


samedi 9 juillet 2011

LES DANGERS SUR L'ASPARTAME

                                                L' AMERE VERITE SUR L' ASPARTAME



 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                         ASPARTAME E 951



L'aspartame a été découvert par hasard en 1965 au laboratoire Searle, aux États-Unis, par un scientifique qui cherchait à mettre au point un médicament contre les ulcères. En goûtant une pincée de sa poudre, il se serait rendu compte qu'elle avait un goût étonnamment sucré.

Cette découverte était une bénédiction pour l'industrie alimentaire qui cherchait une solution de rechange aux cyclamates et à la saccharine alors interdits dans les aliments par le gouvernement depuis que des études chez les animaux avaient révélé qu'ils entraînaient des cancers. L'aspartame a été autorisé dans les aliments secs en 1981, puis dans les boissons gazeuses en 1983.

Commercialisé sous le nom de NutraSweet et d'Égal, l'aspartame est un édulcorant synthétique modifié génétiquement et composé de deux acides aminés (composants des protéines), la phénylalanine et l'acide aspartique. Son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé que celui du sucrose. Pourtant, le cheminement de l'aspartame laisse plutôt un goût amer dans la bouche.

Il a même des allures de conspiration puisque le Pentagone a déjà nommé l'aspartame dans un inventaire d'armes chimiques! En fait, tant G.D. Searle, la compagnie de produits chimiques et pharmaceutiques mentionnée précédemment, que Monsanto, maintenant propriétaire et fabricant d'aspartame, ont des liens tangibles avec la fabrication d'armes chimiques...

Le documentaire suivant "L'amère vérité sur l'Aspartame" nous explique les réels dangers de l'aspartame :



UN PUISSANT POISON L'ASPARTAME

Il y a 92 symptômes prouvés de l’aspartame passant par le coma et allant jusqu’à la mort. 

Lien : http://www.danger-sante.org/category/aspartame-danger/



 De nombreux médicaments contiennent également de l'aspartame.








L'aspartame est, de loin, la substance la plus dangereuse sur le marché à être ajoutée aux aliments.

MONTREUX JAZZ FESZIVAL 2011 - MONTREUX




                                                  Montreux Jazz Festival 2011 - Montreux





Du 1er au 16 juillet 2011, le festival de tous les superlatifs célèbre 45 ans de passion pour la musique.

Entre Montreux, Claude Nobs et le Jazz Festival, une longue histoire d'amour s'est tissée au fil des ans. Malgré bien des turbulences et même un... incendie resté dans les annales, la manifestation se porte bien et roule à vive allure vers son demi-siècle d'existence.

 Il a tout d'un malicieux jazzman dans la force de l'âge, ce festival désormais entré dans le cœur des mélomanes! Un temps décrié à cause de l'élargissement de l'offre musicale, il réunit aujourd'hui puristes et simples amateurs de bon son dans une cérémonie païenne faite d'hybridations des genres et des courants, de concerts exceptionnels à graver dans les mémoires et de jam sessions qui vous feraient presque croire en Dieu. Et ils seront bien là cette année, les mânes de Miles Davis, les dieux actuels et futurs du jazz, du rock ou du hip hop!


Une affiche colorée, des concerts à faire tomber les murs de Jéricho et un festival off toujours aussi riche
A tout seigneur, tout honneur: la 45e édition du Montreux Jazz Festival s'ouvre sur la rencontre de deux géants de la guitare, Carlos Santana et B.B. King. Moments d'anthologie en perspective, notamment la soirée du 1er juillet - au cours de laquelle Santana et John McLaughlin présenteront pour la première fois en live leur album commun de 1973, "Love, Devotion and Surrender" - et celle du 3 juillet, "B.B. King - Welcome to the Chairman of the Board", qui verra le maître convier différents invités sur la scène de l'Auditorium Stravinski et jouer pour la première fois en compagnie de Santana.


Le reste du programme est à l'avenant et marie hommages somptueux, rencontres inédites et événements qui feront claquer haut l'oriflamme du jazz ou du rock: le 13 juillet un "Tribute to Miles Davis", avec notamment Herbie Hancock au piano; un concert très attendu des Montréalais d'Arcade Fire, le 10; le 13 une soirée dédiée aux 30 ans du label Tommy Boy Records, "The History of Hip Hop", où la crème de la scène "old school" des années 90 partagera le plateau avec des danseurs et des graffeurs pour une performance totale; sans oublier, en clôture du festival le 16 juillet, un concert de Deep Purple accompagné d'un orchestre symphonique - le tube "Smoke on the Water" risque fort d'embraser l'Auditorium, métamorphosé pour un soir en temple du rock...


Images de Montreux : http://fr.fotolia.com/p/119760

vendredi 8 juillet 2011

LA PRISE DE POUVOIR DE LA CIA AU LIT AVEC LE CARTEL MILITARO-INDUSTRIEL


La prise de pouvoir de Petraeus et de la CIA

 par Jack D. Douglas


Url de l’article original en anglais :
http://lewrockwell.com/douglas/douglas43.1.html


July 05, Le parti américain bouge rapidement pour concentrer le pouvoir de l’armée, pour développer plus avant les attaques assassines états-uniennes dans le monde et pour intimider toute critique en adoptant les méthodes des régimes totalitaires classiques afin de faire taire les dissidents et consolider le pouvoir; par la suite ils pourront utiliser des formes bien plus ouvertes de terreurs et d’oppression. Obama apparaît de plus en plus comme l’homme de paille pour cette prise rapide de pouvoir, bien que nous ne pouvons pas encore dire à l’heure actuelle, à quel point il pousse pour cet agenda. [Hitler utilisa le président de l’Allemagne comme son homme de paille, le parti intimida secrètement les journalistes et quiconque se trouvait sur le chemin; ce n’est que plus tard après l’adoption de la loi d’autorisation que la répression devint plus draconienne. La loi du “patriot act” américain est une loi très similaire à la loi d’autorisation, mais pas si extrieme, ainsi ils ont toujours besoin d’utiliser l’intimidation dissimulée par les SS-Services Secrets: CIA, FBI etc...]

Le général Petraeus est devenu le chef officiel de la CIA afin de renforcer les opérations barbouzes d’assassinats de la CIA avec celles des forces armées. Les opérations de meurtres par drones se sont très rapidement développées en une force mondiale opérationnelle spéciale de meurtre et d’invasion. Les opérations d’escadrons de la mort ont pris beaucoup d’ampleur sous le commandement de Petraeus à la fois en Afghanistan et en Irak.

Quelques nations commencent déjà à resister à ces opérations de meurtres par drones interposés. Le Pakistan vient tout juste d’ordonner aux etats-Unis d’arrêter de lancer des attaques assassines par drones depuis les bases américaines implantées sur le sol pakistanais dans la province du Baluchistan. La Somalie vient de révéler deux meurtres récents par drone et d’invasions corollaires pour saisir des corps. Quelques unes des forces se battant contre le régime totalitaire marionnette des Etats-Unis au Yémen ont rapporté des meurtres par drone là-bas.

Il semblerait que les Etats-Unis aient la volonté d’étendre leurs campagnes de meurtres par drone au Mexique et dans d’autres nations sud-américaines. Si ceci se passe réellement, la haine contre les Etats-Unis, dejà biern présente dans la zone, va sérieusement augmenter de la même façon que cela s’est déjà produit dans le monde musulman. La Pakistan s’est allié rapidement avec la Chine en partie à cause des opérations d’attaques par drones qui ont sérieusement augmentées dans le pays lorsque les forces US étaient sous le commandement du général Petraeus en Afghanistan. Karzai, la marionnette értats-unienne en Afghanistan est devenu de plus en plus ouvertement anti-américain en grande partie à cause des opérations de meurtres et de nettoyage de Petraeus.

Obama, Petraeus et le régime dans sa totalité semblent apparemment penser que la campagne de terreur des drones est un moyen efficace d’augmenter la puissance impériale états-unienne. Mais il semble qu’en ce moment, cela soit plus enclin à produire de puissants effets néfastes en retour, même si peu de personnes osent parler ouvertement à l’encontre du terrorisme américain venant du ciel avec ses missiles Hell Fire. Même les européens commencent à s’enrager contre les Etats-Unis à propos d’actions tyranniques, ceci incluant le lynchage médiatique du présumé candidat socialiste français à l’élection présidentielle et à ce moment patron du FMI. [les socialistes sous Strauss-Kahn auraient sûrement mis fin à la soumission continuelle de Sarkozy aux diktats américians.]



Jack D. Douglas [jddougla@ucsd.edu] est un professeur de sociologie retraité de l’université de Californie à San Diego. Il a été publié de manière extensive sur tous les aspects majeurs de l’humain. Il a notoirement écrit “le mythe de l’état providence".
 

La société et l`individu


"Tous les problèmes auxquels l`humanité se trouve confrontée aujourd`hui- qu`ils soient moraux, sociaux, religieux ou politiques- sont issus de l`aveuglement psychologique de chaque individu. Du refus vaniteux de chaque individu à s`avouer la vérité à son propre égard émergent des sociétés fondées sur le même aveuglement, et caractérisées par conséquent, par la même impuissance à résoudre ses problèmes. ** La crise de civilisation que nous traversons a sa source dans la faiblesse psychique de chaque individu. La société n`existe pas. Seuls existent les individus dont l`ensemble constituent la société. La société reflète l`ensemble de vérités et d`erreurs que les individus passés et présents ont découvertes et transmises. Elle est ainsi le reflet de l`état d`esprit des individus qui la composent. ** Si l`esprit des individus est sain, c`est-à-dire clairvoyant et prévoyant, la société qu`ils fondent, est bien constituée. Si leur esprit est malsain, c`est-à-dire déformé et aveuglé par les imaginations sur le monde extérieur et le monde intérieur, la société est mal constituée. ** Or l`aveuglement de l`esprit des individus peut se manifester collectivement de deux manières, opposées l`une de l`autre, ou ambivalente. Il peut se manifester soit sous la forme d`un spiritualisme qui exalte l`esprit ou bien sous la forme d`un matérialisme qui exalte le monde matériel. ** De tout les temps, les sociétés ont ainsi vacillé entre le spiritualisme et le matérialisme, les deux pôles ambivalents d`une même erreur, de la même maladie de l`esprit: son aveuglement par la vanité. ** La conclusion qui s`impose est donc que l`on ne peut guérir les sociétés malades qu`en soignant l`esprit des individus. Sinon, toutes les améliorations extérieures, aussi bénéfiques qu`elles puissent être, seront tôt ou tard anéanties par l`esprit déformé des individus. ** Dr. Marianne Sedar À la découverte de soi-même

samedi 2 juillet 2011

MONACO MARIAGE PRINCIER

                                                   
                                                            CHARLOTTE


Indiscrétions...découvrez les personnalités présentes au Mariage princier


MARIAGE PRINCE ALBERT DE MONACO ET CHARLENE
















PRINCESSE STEPHANIE ET CAROLINE


M ★ MARIAGE -religieux  M






OBAMA LA GUERRE FINANCIERE ET L' ELIMINATION DE DSK

Obama, la guerre financière et l’élimination de DSK

par Thierry Meyssan




On ne peut comprendre la chute de Dominique Strauss-Kahn sans la replacer dans le contexte du projet qu’il incarnait de création d’une nouvelle monnaie de réserve internationale prévue pour aujourd’hui 26 mai 2011. Un projet paradoxalement attendu par les États émergents tout autant que par la finance apatride, mais refusé par le complexe militaro industriel israélo-états-unien. Thierry Meyssan lève le voile sur le coup-fourré de l’administration Obama pour ne pas tenir ses engagements.

26 MAI 2011


Les Français ont assisté avec stupeur à l’arrestation aux États- Unis du leader politique le plus populaire chez eux, Dominique Strauss-Kahn. Ancien ministre de l’Économie, l’homme était devenu le haut fonctionnaire le mieux payé au monde (salaire de base annuel, hors primes et frais : 461 510 USD) et s’apprêtait, disait-on, à briguer la présidence de la République. Cette personnalité chaleureuse, connue pour son appétit à table et au lit, parfois accusé de faire de la politique avec dilettantisme tant il aime prendre le temps de jouir de la vie, est accusée d’avoir violé précipitamment une femme de chambre dans un hôtel de Manhattan.


Pendant six jours, les Français sont restés vissés devant leurs écrans de télévision à regarder hébétés l’acharnement judiciaire contre un homme qu’ils s’étaient habitués à considérer comme un recours possible après le catastrophique quinquennat de Nicolas Sarkozy. Sa chute était aussi la fin de leurs illusions.
Le spectacle de ce destin brisé tient de la tragédie antique. Le dicton romain « Arx tarpeia Capitoli proxima » revient sur les lèvres : la roche tarpeïenne d’où les condamnés à mort étaient précipités dans le vide était si proche du Capitole, lieu symbolique du pouvoir et des honneurs.
Indépendamment de toute considération sur son innocence ou sa culpabilité, le broyage d’une si haute personnalité ne peut que provoquer l’angoisse chez le simple citoyen : si celui-là ne parvient pas à se défendre, alors comment pourrions-nous espérer le faire si nous étions accusés comme lui ?


L’ascension et la chute


Cependant les Français étant un peuple politisé, nourri des leçons de Machiavel sans jamais l’avoir lu, n’ont pas tardé à s’interroger sur le bien-fondé de l’accusation portée contre leur concitoyen,
DSK. À 57 %, selon des sondages d’opinion, ils n’ont pas cru cette histoire de rut que les médias états-uniens se délectent à raconter. Les uns se sont mis à imaginer les scenari possibles de manipulation, tandis que les autres se demandaient « Cui bono ? » (À qui profite le crime ?).
À ce jeu là, le premier nom qui vient à l’esprit est celui de Nicolas Sarkozy. Comment ne pas y penser lorsque l’on se souvient qu’il est devenu président en portant plainte contre son principal rival, Dominique de Villepin, et en l’empêtrant dans une affaire toute aussi rocambolesque de faux documents. Alors, pourquoi pas un nouveau complot pour écarter un nouveau concurrent ?


Et peu importe que les deux hommes aient eu besoin l’un de l’autre pour préparer les prochains sommets internationaux, ni qu’ils aient été tous deux inféodés au suzerain états-unien. On sait bien que les pires crimes exigent le sang des amis ou mieux des parents.
Au demeurant, les Français ignorent les attaches de DSK [1], comme ils ignoraient celles de Nicolas Sarkozy lorsqu’ils l’ont élu [2]. Jamais la presse ne les a informés que, dans les années 90, au cours de sa traversée politique du désert, il avait été engagé comme professeur à l’université de Stanford par une certaine… Condoleezza Rice. Ils ne savent pas non plus que lui et ses lieutenants Pierre Moscovici et Jean-Chrisophe Cambadélis furent chargé du financement du Parti socialiste et de la Fondation Jean-Jaurès par la National Endowment for Democracy —façade légale de la CIA [3]—. Ils n’ont pas suivi ses nombreux travaux et contrats avec les think tanks atlantistes, le German Marshall Fund of the United States [4] ou le Groupe de Bilderberg [5].  En  définitive, ils ne savent  rien de son engagement pour l’intégration de la France et de l’Europe au sein d’un grand marché transatlantique dominé par les États-Unis.


Les Français n’en savent pas plus sur ses liens étroits avec Israël. Il pilote au sein du Parti socialiste le Cercle Léon Blum, du nom d’un ancien Premier ministre juif. Ce discret et puissant lobby veille à écarter de la scène politique tout individu qui contesterait le projet sioniste. Ainsi fait-il tomber des têtes, comme celle du politologue Pascal Boniface qui soulignait le caractère électoralement contre-productif d’un soutien à Tel-Aviv dans un pays où 10 % de la population est de culture arabe. DSK ne se cache pourtant pas. Il déclare sans ambage : « Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. » Bizarre pour quelqu’un qui brigue la présidence française. Peu importe, il est si jovial.


Néanmoins, rien n’aura été épargné à Dominique Strauss-Khan et à ceux qui l’aiment : pendant qu’il était placé en garde à vue, puis en détention préventive, sans jamais avoir l’occasion de s’exprimer, le procureur de New York faisait distribuer aux médias un acte d’accusation détaillé.
On peut y lire le descriptif froidement clinique du crime imputé : « L’accusé a tenté d’avoir, par la force, une relation sexuelle anale et orale avec un tiers ; l’accusé a tenté par la force d’avoir des rapports vaginaux avec un tiers ; l’accusé a forcé un tiers à un contact sexuel ; l’accusé a séquestré un tiers : l’accusé a obligé un tiers à un contact sexuel sans son consentement ; l’accusé a de façon intentionnelle et sans raison légitime touché les parties génitales et autres parties intimes d’un tiers dans le but d’avilir cette personne et d’abuser d’elle, et dans le but d’assouvir le désir sexuel de l’accusé.
Ces délits ont été commis dans les circonstances suivantes : le soussigné déclare avoir été informé par une personne connue des services du procureur que l’accusé 1) a fermé la porte de la pièce et a empêché la plaignante de quitter cette pièce ; 2) s’est saisi de la poitrine de la plaignante sans son consentement ; 3) a tenté de retirer de force le collant de cette personne et de toucher ses parties génitales de force ; 4) a forcé la bouche de la plaignante à toucher son pénis à deux reprises ; 5) a pu commettre ces actes en utilisant sa force physique. »
Tout cela étalé des jours durant au journal de 20h, avec moult détails, sous les yeux écarquillés de parents rentrant du travail, et devant des enfants effarés baissant leur nez sur leur assiette de potage.


Le choc culturel


On ne sait qui est le plus traumatisé : le brillant économiste qui devait sauver l’humanité de la crise financière et se trouve soudain ravalé au rang d’infâme criminel, ou le peuple qui aspirait au repos et envisageait de le choisir pour chef, et se voit contraint d’observer une fois de plus la violence des États-Unis.
À ce sujet, les Français cherchent des excuses au système judiciaire anglo-saxon qu’ils découvrent. Certes, ils avaient déjà vu cette parodie de justice dans des séries télévisées, mais ils n’avaient jamais cru que cela exista pour de vrai. Et du système extra-judiciaire, de Guantanamo et des prisons secrètes, ils n’ont jamais rien voulu savoir. Quelques commentateurs ont tenté d’expliquer la dureté de la police et du premier juge comme une volonté de traiter à égalité les puissants et les faibles. Ils ont pourtant tous lu les travaux d’illustres sociologues montrant que dans ce système inique l’argent est roi, et la justice est de classe.
Les Français ont aussi accepté sans broncher les reproches de la presse anglo-saxonne. Tout cela est la faute de la presse française, pouvait-on lire, qui n’a pas enquêté sur la vie sexuelle débridée de M. Strauss-Kahn au nom du respect de sa vie privée. Pourtant, poursuivent les puritains, celui qui séduit ostensiblement les femmes, voire les presse, parfois les bouscule, est un violeur potentiel. « Qui vole un œuf, vole un bœuf ! ».
En couverture, Time Magazine représente DSK et ceux qui lui ressemblent sous la forme d’un cochon. Nul n’a relevé que l’accusé était directeur du FMI et vivait à Washington depuis 3 ans sans que la presse anglo-saxonne donneuse de leçon ait, elle, enquêté sur ses supposés vices cachés.
L’accusation ayant ouvert le soupçon, chacun se souvient —mais un peu tard— qu’en 2002 DSK avait tenté de forcer une belle journaliste, Tristane Banon. Lorsqu’elle lui avait demandé un entretien, il l’avait invitée dans un appartement particulier, situé dans le quartier historique du Marais à Paris. Il avait accueilli la jeune femme dans un grand loft, dénué de tout meuble, excepté un grand lit. Et comme la belle ne cédait pas au libertin, il l’avait frappée.
Peut-être à New York, cette violence avait-elle submergé le galant homme et l’avait-elle transformé en criminel ?
Rien ne permet de l’imaginer, d’autant que DSK n’est pas un célibataire frustré. Il est marié à une star de la télévision, Anne Sinclair, qui fut la journaliste préférée des Français avant d’abandonner son métier pour l’accompagner, lui, dans sa carrière. Les Français l’ont retrouvée au Tribunal lorsque Dominique Strauss-Kahn comparaissait, toujours aussi belle et volontaire, malgré les années de plus. Petite fille d’un grand marchand d’art, elle dispose d’une confortable fortune familiale. Sans hésiter, elle était venue de Paris pour payer un million de dollars de caution et offrir cinq millions de dollars de garanties bancaires supplémentaires. En cet instant, cette femme d’argent était prête à tout céder pour arracher son époux des mâchoires écrasantes de la justice états-unienne. Elle n’en était que plus admirable. C’est qu’elle ne lui faisait pas grief de ses incartades, elle qui aimait à l’accompagner à la Chandelle, un club échangiste parisien


DSK, le dindon de la farce.


Dans toute nation digne de ce nom, on n’aurait pas supporté de voir une personnalité qui était pressentie pour être élue président et incarner le pays apparaître menottée entre des sbires du FBI, jeté à l’arrière d’une voiture comme un malfrat, exhibé devant un tribunal sans avoir la possibilité de se raser. On aurait probablement fait le siège de l’ambassade US en chantant des hymnes patriotiques. Pas en France. On y admire trop les « Américains ». On les contemple comme le lapin hypnotisé par le serpent cobra. Et l’on a du mal à admettre que l’on n’est pas le centre du monde, que si complot il y a, il ne s’est pas tramé aux bords de la Seine, mais sur les rives du Potomac.
La séquestration


DSK est-il coupable de viol ou victime d’une machination ? Il suffit de réfléchir pour répondre à la question.
L’accusé aurait passé la nuit en compagnie d’une call-girl. Il aurait violé la femme de chambre au brunch matinal, puis se serait rendu paisiblement déjeuner avec sa fille, étudiante à Columbia University. Enfin, il aurait été prendre son avion réservé plusieurs jours à l’avance pour aller rencontrer la chancelière Angela Merkel à Berlin. C’est confortablement assis dans un avion d’Air France qu’il a été appréhendé, dix minutes avant le décollage.
Selon le personnel naviguant, les policiers de l’Unité spéciale pour les victimes (celle du feuilleton Law and Order SVU [6]) n’ont pas demandé à leurs homologues de l’aéroport de procéder à l’interpellation, mais ont tenu à la réaliser eux-mêmes malgré le risque d’arriver trop tard. Pour éviter que DSK ne soit prévenu, ils ont par contre demandé que l’on brouille les téléphones portables dans cette zone de l’aéroport le temps nécessaire à leur venue [7]. Or, un tel brouillage n’est pas de la compétence d’une brigade mondaine. Ceci est bien une affaire de sécurité nationale.


Lorsque le suspect a été placé en garde à vue, il a été coupé de tout contact extérieur, hormis avec ses avocats, ainsi que le prévoit le droit états-unien. Mais lorsque la juge Melissa Jackson l’a mis en détention provisoire, il a encore été coupéde l’extérieur. Sans raison. La détention avait-on expliqué est nécessaire car le prévenu pourrait fuir en France, Etat avec lequel Washington n’a pas conclu de traité d’extradition et qui a protégé un autre prévenu accusé de viol, le cinéaste Roman Polanski. Cette décision n’avait pas été prise pour isoler l’accusé et l’empêcher d’influencer des témoins. Cependant la juge avait décidé de le faire enfermer à Rikers Island, une des plus importantes prisons du monde avec 14 000 détenus, et l’une des plus sombres. Un enfer sur Terre. « Pour sa protection », on l’avait alors gratifié d’une chambre individuelle et mis au secret.


Au total, durant 10 jours, le directeur général du FMI a été séquestré. Pendant 10 jours, le fonctionnement de l’institution internationale a été bloqué faute de signature. Pendant 10 jours, les problèmes de l’euro et du dollar, la faillite de la Grèce, et bien d’autres enjeux ont été suspendus au bon vouloir de policiers, de juges et de matons.
Selon la jurisprudence états-unienne, DSK qui n’a pas d’antécédents judiciaires et qui est domicilié à Washington, n’aurait pas dû être placé en détention préventive, mais aurait dû bénéficier d’une liberté sous caution. Il a probablement vite analysé la situation. Par l’intermédiaire d’un de ses avocats, il a réussi à faire parvenir au FMI une lettre de démission. Le lendemain même, contre toute attente, un nouveau juge accédait à sa demande de remise en liberté surveillée. Il n’était en effet plus utile de le maintenir sous écrou puisque le FMI avait recouvré sa capacité à agir.
Christine Lagarde, ministre française de l’Économie qui a fait carrière aux États-Unis en défendant les intérêts du complexe      militaro- industriel [8], est pressentie pour succéder au prévenu à la direction du FMI, malgré les cris d’orfraie de la Russie et de la Chine.
Au fait, son second avocat, Benjamin Brafman, n’est pas venu le voir en prison et ne s’est pas présenté à la seconde audience. La star du barreau de New York était partie précipitamment en Israël. Officiellement pour y célébrer une fête religieuse en famille [9]. Mais      pour      exiger      ses honoraires, Me Brafman n’a
pas dû se contenter d’allumer les feux de Lag Ba’omer, mais il a dû négocier de l’aide pour son client.


Le projet Zhou


Pourquoi donc déployer des moyens hollywoodiens et bloquer le FMI durant 10 jours ? Deux réponses sont possibles, et elles sont peut-être liées.
En premier lieu, le 29 mars 2009, le gouverneur de la Banque centrale chinoise Zhou Xiaochuan a remis en cause la prédominance du dollar comme monnaie de réserve. Déplorant que le projet de l’économiste John Maynard Keynes de créer une monnaie internationale (le Bancor) n’ait pas été concrétisée à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, il proposa d’utiliser les Droits de tirage spéciaux du FMI pour jouer ce rôle [10].
Cédant à la pression, les États-Unis acceptent un triplement des ressources du FMI et l’émission par le FMI de Droits de tirages spéciaux (DTS) d’une valeur de 250 milliards de dollars, lors du sommet du G20 à Londres, le 2 avril 2009. Ils acceptent      également      le principe d’un Conseil de stabilité financière auxquels seront associés les grands États émergents.
Cette idée est discutée au sommet du G8 à L’Aquila (Italie), le 8 juillet 2009.
Poussant le pion plus loin encore, la Russie proposa ne pas se contenter d’une monnaie virtuelle, mais de l’éditer. Dmitry Medevedev, qui avait fait frapper symboliquement des prototypes de cette monnaie, posa quelques pièces sur la table. D’un côté y figuraient les visages des huit chefs d’État et de l’autre la devise en anglais « Unity in Diversity » [11].
Le projet est soumis aux experts de la Division des Affaires économiques et sociales de l’ONU. Leur rapport, auquel participe le professeur Vladimir Popov de la New Economic School de Moscou, est étudié le 25 avril 2010 lors d’une réunion jointe du FMI et de la Banque mondiale [12].
Le processus devait aboutir, aujourd’hui 26 mai 2011, au sommet du G8 à Deauville (France). Le dollar aurait cessé d’être la monnaie de référence sur fond d’imminente cessation de paiement du gouvernement fédéral des États-Unis. Washington aurait renoncé au financement de son hyper-puissance militaire par la dette pour se consacrer à sa restructuration interne.
Malheureusement, durant les derniers mois de ce processus, des initiatives militaires et politiques ont bouleversé ce plan. Certains États —dont la Russie et la Chine— ont été floués. L’arrestation de DSK montre que Washington était de mauvaise foi et que ses concessions ne visaient qu’à gagner du temps.
Bien que le détail exact du montage imaginé par Dominique Strauss-Kahn pour créer cette nouvelle monnaie de réserve adossée aux Droits de tirages spéciaux du FMI soit secret, il apparaît que le Libye y jouait un rôle clé : à titre expérimental, c’est la Banque centrale libyenne qui la première avait décidé de fonder sa monnaie, le dinar, sur l’or et au delà sur les DTS. La chose est d’autant plus importante que la Libye dispose d’un fond souverain parmi les mieux dotés du monde (il est même un peu plus riche que celui de la Russie).
Or, en entrant en guerre contre la Libye, la France et le Royaume-Uni ont provoqué un gel théorique des avoirs non seulement de la famille Kadhafi, mais de l’État libyen. Pis, Paris et Londres ont dépêché des cadres de la banque HSBC à Benghazi pour créer une Banque centrale libyenne rebelle et tenter de s’emparer des avoirs nationaux [13]. Sans que l’on sache si Nicolas Sarkozy et David Cameron se sont laissés emporter par l’ivresse de leur force ou ont agi sur instruction de leurs mandants à Washington, le fragile édifice élaboré par Dominique Strauss-Kahn s’est effondré.
Selon nos contacts à Tripoli, au moment de son arrestation, DSK partait à Berlin pour trouver une solution avec la chancelière Angela Merkel. Il devait ensuite partir avec un émissaire de Mme Merkel négocier avec des représentants du colonel Kadhafi —voire avec lui directement—. La signature du Guide libyen étant indispensable au déblocage de la situation.
On assiste désormais à une guerre financière d’une ampleur jamais égalée : alors que la situation économique des États-Unis vacille et que le dollar pourrait devenir rapidement une monnaie de singe, l’accord conclu au G8 et avalisé au G20, mis en œuvre par le FMI en coordination avec la Banque mondiale et les milieux bancaires internationaux dont DSK était le champion, est suspendu. La domination du dollar est intacte quoique plus que jamais artificielle ; ce dollar que les États émergents voulaient relativiser, mais sur lequel le complexe militaro-industriel israélo- états-unien assoit sa puissance.
Dans ce contexte que vaut l’honneur d’un homme ?







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