Les éléphants ont fait la renommée du Cirque Knie et du Cirque Barnum
Ici, Linna Knie-Sun dans un numéro somptueux, en 2009. «Beaucoup de gens seront tristes sans les éléphants»
Franco Knie est conscient de mettre fin à une tradition chère aux Suisses. C’est pour le bien des animaux, affirme le cirque.
Le cirque américain Barnum, lancé en 1871, ne survit plus
financièrement, a annoncé samedi son PDG. En 2016, il a du se séparer
des éléphants qui ont fait son succès, sous la pression de défenseurs
des animaux.
Et pourtant les animaux sont bien traités dans les cirques. Un animal qui est bien nourri, est heureux à l'endroit ou il se trouve et certainement content de faire ce qu'il fait dans un cirque. La protection des animaux en a décidé autrement.
Les photons se comportent
comme des particules ou comme des ondes en fonction de l’expérience à
laquelle on les soumet. Deux équipes ont conçu des dispositifs
interférométriques qui mettent en évidence des états combinant onde et
particule.
Onde ou particule ? Depuis les premiers développements de la physique
quantique, la question de la nature des objets quantiques s'est révélée
féconde. En 1924, le physicien français Louis de Broglie découvre la
dualité onde-corpuscule, qui implique que tout objet a des propriétés
d’onde et de particule. Puis, en 1927, le physicien danois Niels Bohr
propose la notion de complémentarité, selon laquelle plus un objet
quantique se comporte comme une onde, moins il se comporte comme une
particule, et ce en relation avec la configuration expérimentale à
laquelle il est soumis. Cette notion justifie pourquoi la lumière se
comporte tantôt comme une onde, dans les expériences d’interférence par
exemple, et tantôt comme une particule, le photon, par exemple dans
l’effet photoélectrique. Deux équipes, l’une menée par Sébastien
Tanzilli, du Laboratoire de physique de la matière condensée à Nice
(CNRS et Université Nice-Sophia Antipolis), en collaboration avec le
Laboratoire matériaux et phénomènes quantiques à Paris (CNRS et
Université Paris Diderot), et l’autre par Jeremy O’Brien, de
l’Université de Bristol, ont mis au point des expériences permettant
d’étudier cette notion de complémentarité. Leurs résultats montrent que
la nature de l’objet quantique peut combiner un état corpusculaire et un
état ondulatoire, ce qui nécessite de généraliser le notion de
complémentarité.
Examinons le fonctionnement du dispositif de l’équipe de S. Tanzilli.
Le cœur de cette expérience est un interféromètre de Mach-Zehnder,
constitué de deux miroirs et deux miroirs semi-réfléchissants (notés par
la suite A et B). Les photons incidents traversent ou sont réfléchis
par le miroir semi-réfléchissant A, qui offre ainsi à la lumière deux
chemins possibles pour se diriger vers le miroir semi-réfléchissant B,
en sortie de l’interféromètre. Ainsi, deux détecteurs placés après le
miroir semi-réfléchissant B enregistreront l'arrivée de photons avec des
probabilités qui dépendent de la différence de parcours (on parle de
différence de phase) entre les deux chemins possibles.
Lorsqu'on envoie dans le système un photon à la fois, la particule
arrive sur le second miroir semi-réfléchissant B, où il est transmis ou
réfléchi. Comme on ignore par quel chemin le photon est passé (il passe
en quelque sorte par les deux chemins à la fois), les détecteurs
enregistrent des interférences, ce qui traduit un comportement
ondulatoire. On parle de configuration fermée, par opposition à la
configuration ouverte où l’on retire le second miroir semi-réfléchissant
B. Dans ce cas, le photon est détecté par l’un ou l’autre des
détecteurs avec une probabilité de 50 pour cent, et l’on dit que le
photon a un comportement de type corpuscule.
Le comportement ondulatoire ou corpusculaire du photon dépend donc de
la configuration, fermée ou ouverte, de l’interféromètre. En 1978, le
physicien américain John Wheeler proposa de voir ce qui se passe quand
on décide de mettre ou non le miroir semi-réfléchissant B une fois que
le photon est entré dans le dispositif, c’est-à-dire une fois qu’il a
franchi le miroir semi-réfléchissant A. On parle d’expérience à « choix
retardé ». Il s'avère que dans cette situation, la notion de
complémentarité de Bohr est encore respectée : si la configuration est
fermée, on observe un comportement de type ondulatoire ; si la
configuration est ouverte, le comportement est de type corpusculaire,
malgré le choix retardé de la configuration.
Florian Kaiser et ses collègues ont voulu aller plus loin et voir ce
qui se passe quand on ignore la configuration du miroir
semi-réfléchissant B. Pour ce faire, ils ont mis au point un miroir semi-réfléchissant quantique,
c'est-à-dire un dispositif à deux états quantiques dont l'un correspond
à la présence d'un miroir semi-réfléchissant (configuration fermée), et
l'autre à son absence (configuration ouverte). L’idée est d’obtenir un
interféromètre dont la configuration est ouverte ou fermée en fonction
des propriétés du photon, sans pouvoir accéder à cette information. En
l’occurrence, le miroir semi-réfléchissant conçu par l'équipe française
est sensible à la polarisation du photon incident (autrement dit, la
polarisation du photon détermine l'état du miroir semi-réfléchissant B),
et les physiciens ont fait en sorte qu’il ne soit pas possible de
mesurer cette polarisation à la sortie de l’interféromètre.
Mais comment savoir si le photon a eu un comportement corpusculaire
ou ondulatoire dans ce dispositif ? L’équipe de S. Tanzilli a utilisé
une paire de photons intriqués, où les propriétés physiques de chaque
photon restent intimement corrélées l’une à l’autre malgré
l'éloignement. Un photon de ces photons, dit test, est envoyé dans
l’interféromètre, tandis que son jumeau est envoyé dans un autre
dispositif qui mesure sa polarisation. Cette mesure sur le photon jumeau
détermine alors la polarisation du photon test, en vertu des propriétés
de l’intrication. On en déduit dans quel état était l’interféromètre,
ouvert ou fermé, et par conséquent si le photon test a eu un
comportement corpusculaire ou ondulatoire.
Avec son dispositif, l’équipe de S. Tanzilli est capable de modifier
la polarisation du photon jumeau, ce qui change celle du photon test. Il
obtiennent alors un interféromètre dont l'état quantique est une
combinaison de l'état fermé et de l'état ouvert, et ce dans des
proportions contrôlables par l’expérimentateur. En d'autres termes, on
observe d’un photon test ayant un comportement à la fois corpusculaire
et ondulatoire !
La notion de complémentarité de Bohr s’appliquait jusqu’ici à des cas
limites de dispositifs simples : le photon se comportait soit comme une
onde, soit comme une particule. Dans ce nouveau dispositif, l’objet
quantique superpose les deux états, dans des proportions qui vérifient
la notion de complémentarité dans son expression généralisée.
Le comportement du photon
dans l'expérience de l'équipe de Sébastien Tanzilli peut être
ondulatoire, copusculaire ou une combinaison de ces deux états.
Le Musée Chaplin de Corsier-sur-Vevey (VD) est le lauréat d'un des prix Milestone décerné mercredi 16 novembre 2016 par les milieux hôteliers suisses.
CHARLIE CHAPLIN'S WORLD
Le
personnage de Charlot créé par Charlie Chaplin aurait eu cent deux ans
cette année. Charlot apparaît pour la première fois en 1914 dans
«Charlot est content de lui», un court-métrage d'Henry Lehmann. Le
succès est au rendez-vous. Charlie Chaplin enchaîne ensuite les
longs-métrages: «Le kid», «L'opinion publique», «La ruée vers l'or», «Le
cirque», «Les lumières de la ville», «Les temps modernes» et «Le
Dictateur». Le Manoir de Ban propriété de Charlie Chaplin à Corsier sur
Vevey en Suisse, est devenue un musée ouvert au Public.
MANOIR DE BAN CORSIER SUR VEVEY SUISSE
Magnifique vidéo: Manoir de Ban, musée Charlie Chaplin