lundi 22 mai 2017

ISLANDE LE PEUPLE SE REVOLTE

ISLANDE 2010

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Le peuple s'est révolté et a entraîné la chute du gouvernement et rejeté le sauvetage des banques privées.

Le peuple est comme un élastique, on tire...tire...tire encore, jusqu'au moment ou on lache un côté, le retour est fulgurant!

Quand tout un peuple refuse le diktat des financiers

La crise a poussé les Islandais à faire tomber leur gouvernement et à rejeter le sauvetage des banques privées. Une “révolution citoyenne” passée trop inaperçue, estime un hebdomadaire portugais.

Quand la révolte populaire se manifeste, c’est pour être menée jusqu’à son terme. C’est ce que sont en train de démontrer les Islandais, dont le soulèvement démocratique sans précédent a entraîné la chute du gouvernement conservateur, la mise en place d’une Constituante et le rejet en masse du plan de sauvetage des banques.

Résultat de recherche d'images pour "ISLANDE PHOTOS"Dès que le secteur bancaire s’est effondré, le gouvernement a décidé de nationaliser ses trois banques privées : Kaupthing, Landsbanki (la plus endettée) et Glitnir. Malgré tout, cela n’a pas empêché le pays de tomber dans la récession. L’économie en banqueroute, le Fonds monétaire international (FMI) est entré en piste en accordant, en novembre 2008, un prêt de 1,6 milliard d’euros échelonné sur plusieurs années [soumis à une baisse des dépenses publiques et au remboursement par l’Islande des fonds versés par les Etats britannique et néerlandais à leurs clients lésés par la faillite d’Icesave, filiale de Lands- banki]. Le peuple a refusé ce diktat et est descendu dans la rue [voir la chronologie].

Leçon démocratique n°1

Pacifiquement, les Islandais ont commencé à se rassembler quotidiennement devant l’Althingi [le Parlement islandais], exigeant la démission du gouvernement conservateur de Geir H. Haarde. Leur initiative a été couronnée de succès. A la suite d’élections anticipées, en avril 2009, une coa­lition de gauche formée de l’Alliance sociale-démocrate et de la Gauche verte est arrivée aux affaires, avec pour Premier ministre Jóhanna Sigurdardóttir. Cette année-là, dès le troisième trimestre, le pays est sorti de la récession.


Leçon démocratique n°2

Les clients des banques privées islandaises étaient surtout des étrangers, majoritairement étasuniens et britanniques. A la suite de la faillite de Landsbanki, les gouvernements britannique et néerlandais sont entrés en action, indemnisant leurs citoyens pour un total de 3,9 milliards d’euros et planifiant le remboursement de cette somme par l’Islande. Sauf qu’encore une fois le peuple est descendu dans la rue. Après un premier rejet massif par référendum, en mars 2010, d’un accord sur le remboursement de cette somme, les gouvernements islandais, néerlandais et britannique ont revu leur copie en prévoyant un remboursement des 3,9 milliards d’euros (12 000 euros pour chacun des 317 000 citoyens islandais) à un taux d’intérêt compris entre 3 et 3,3 % sur trente ans [au lieu de 5,5 % sur quinze ans]. Le 16 février 2011, le Parlement approuvait la loi, provoquant une nouvelle fois l’ire populaire. Après plusieurs jours de protestation dans la capitale [et une pétition signée par 40 000 citoyens], le président de l’Islande refusait, comme en 2010, de promulguer le texte et appelait à un nouveau référendum pour le 9 avril.

Leçon démocratique n°3  

Pendant que le pays se prépare pour un nouvel exercice démocratique, les responsables des dettes qui ont coulé les Islandais commencent à être mis en cause – essentiellement du fait de la pression populaire sur le gouvernement de coalition, le seul au monde, semble-t-il, prêt à enquêter sur ces crimes financiers. Sigurdur Einarsson, ancien président du conseil d’administration de la banque Kaupthing, en exil à Londres, s’est dit prêt à revenir en Islande – à condition de ne pas être emprisonné – pour aider les enquêteurs. Einarsson est suspecté de fraude et de falsification de documents.

Mais la grande victoire populaire de ces derniers mois a été le feu vert donné par le gouvernement à la création d’une Assemblée constituante composée de 25 Islandais sans filiation partisane. Celle-ci a été élue le 27 novembre 2010 parmi 522 citoyens ordinaires. La nouvelle Constitution remplacera celle de 1944, année où la République islandaise fut proclamée. Elle intégrera, entre autres, l’Initiative Media [voir ci-contre], qui vise à faire du pays un lieu sûr pour les journalistes et leurs sources. C’est en quelque sorte la leçon numéro 4 donnée au monde, alors que la révolution islandaise est en train de passer inaperçue dans les médias internationaux.

Luciano Pavarotti & James Brown

jeudi 18 mai 2017

CROISIERE DE REVE SUR LE LEMAN



 BABORD - TRIBORD

Croisière de rêve sur ce bateau, c’est possible sur le Lac Léman – Montreux!

Offrez-vous une magnifique croisière sur le lac Léman!

Avec en prime, un excellent repas en France voisine sur une terrasse au bord du lac, pied dans l'eau...


Demande de réservation pour croisière privée... 
http://www.babord-tribord.ch/

samedi 13 mai 2017

MACRON LE PRINCE

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 NICOLAS MACHIAVEL (1515) 
 

A écrit une fois un livre appelé  Le Prince, et  Le Prince a comme première partie, << Comment devenir un grand dirigeant >>, et comme seconde partie,  << Comment le rester >>.

 Et Napoléon et Hitler et toutes sortes de gens ont dit au cours des temps... 

eh bien, qu'ils avaient lu  Le Prince de Machiavel et qu'ils l'avaient mis en pratique à fond, et ils ont pris la première moitié et ils n'ont jamais lu la deuxième moitié. Il ne l'ont jamais fait, et ils ne le restent pas.

Oui, Machiavel. C’est en se penchant sur la biographie du jeune Macron que l’on établit le lien entre les deux personnages. Alors qu’il est étudiant, l’actuel leader d’En Marche mène son DEA à l’Université de Nanterre sur un certain Nicolas Machiavel.


 LA THÉORIE DES GOUVERNEMENTS

 Combien il y a de sortes de républiques, et de quelle espèce fut la république romaine
On peut appeler heureuse la république à qui le destin accorde un homme
tellement prudent, que les lois qu'il lui donne sont combinées de manière à pouvoir assurer la tranquillité de chacun sans qu'il soit besoin d'y porter la réforme. Et c'est
ainsi qu'on voit Sparte observer les siennes pendant plus de huit siècles, sans altération et sans désordre dangereux.

Au contraire, on peut considérer comme malheureuse la cité qui, n'étant pas tombée aux mains d'un sage législateur, est obligée de rétablir elle-même l'ordre dans son sein. Parmi les villes de ce genre, la plus malheureuse est celle qui se trouve éloignée de l'ordre; et celle là en est plus éloignée, dont les institutions se trouvent toutes détournées de ce droit chemin qui peut la conduire à son but parfait et véritable, car il est presque impossible qu'elle trouve dans cette position quelque événements heureux qui rétablissent l'ordre dans son sein. Celle au contraire, dont la constitution est imparfaite, mais dont les principes sont bons et susceptible de s'améliorer, peuvent, suivant le cours des événements, s'élever jusqu'à la perfection. Mais on doit être persuadé que jamais les réformes ne se feront sans danger; car la plupart des hommes ne se lient pas volontiers à une loi nouvelle, lorsqu'elle établit dans la cité un nouvel ordre de chose auquel ils ne sentent pas la nécessité de se soumettre; et cette nécessité n'arrivant jamais sans périls, il peut se faire aisément qu'une république périsse avant d'avoir atteint à un ordre parfait. Celle de Florence en est une preuve frappante: réorganisée après la révolte d'Arezzo, en 1502, elle a été bouleversée de nouveau après la prise de Prato, en 1512. 

Voulant faire connaître quelle furent les formes du gouvernement de Rome, et par quel concours de circonstance elles atteignirent à la perfection, je dirai comme ceux qui ont écrit sur l'organisation des Etats, qu'il existe trois espèces de gouvernement, appelés monarchique aristocratique
gouvernements, appelés monarchique, aristocratique ou populaire, et que tous ceux qui veulent établir l'ordre dans la cité doivent choisir entre ces trois espèces celle qui convient le mieux à leurs desseins. 
D'autres plus éclairés, suivant l'opinion générale, pensent qu'il existe six formes de gouvernements, dont trois sont tout à fait mauvaises; les trois autres sont bonnes en elles-mêmes, mais elles dégénèrent si facilement, qu'il arrive aussi qu'elles deviennent dangereuses. Les bons gouvernements sont les trois que nous avons précédemment indiqués; les mauvais sont ceux qui en dérivent; et ces derniers ont tant de ressemblance avec ceux auxquels ils correspondent, qu'ils se confondent sans peine. Ainsi la monarchie se change en despotisme, l'aristocratie tombe dans l'oligarchie et la démocratie se convertit promptement en licence. En conséquence, tout législateur qui adopte pour l'Etat qu'il fonde un de ces trois gouvernements, ne l'organise que pour bien peu de temps; car aucun remède ne peut l'empêcher de se précipiter dans l'Etat contraire, tant le bien et le mal ont dans ce cas de ressemblance. 

Le hasard seul a fait naître parmi les hommes cette variété de gouvernement; car, au commencement du monde, les habitants de la terre en petit nombre, et ils vécurent longtemps dispersés comme les animaux; la population s'étant accrue, ils se réunirent; et, afin de mieux défendre, ils commencèrent à distinguer celui qui parmi eux était le plus robuste et le plus courageux; ils en firent comme leur chef et lui obéirent. De là résulta la connaissance de ce qui était utile et honnête, en opposition avec ce qui était pernicieux et coupable. On vit que celui qui nuisait à son bienfaiteur faisait naître chez les hommes la haine pour les oppresseurs et la pitié pour leurs victimes; on détesta les ingrats; on honora ceux qui se montraient reconnaissants; et, dans la crainte d'éprouver à son tour les mêmes injures qu'avaient reçues les autres, on s'avisa d'opposer à ces maux la barrière des lois et d'infliger des punitions à ceux qui tenteraient d'y contrevenir. Telles furent les premières notions de la justice.


Alors, quand il fut question d'élire un chef, on cessera d'aller à la recherche du plus courageux, on choisit le plus sage, et surtout le plus juste; mais le prince venant ensuite à régner par droit de succession et non par le suffrage du peuple, les héritiers dégénèrent bientôt de leurs ancêtres;
dégénérèrent bientôt de leurs ancêtres; négligeant tout acte de vertu, ils se persuadèrent qu'ils n'avaient autre chose à faire qu'à surpasser leurs semblables en luxe, en mollesse et en tout genre de voluptés. Le prince commença dès lors à exciter la haine; la haine l'environna de terreur; mais, passant promptement de la crainte à l'offense, la tyrannie ne tarda pas à naître. Telles furent les causes de la chute des princes; alors s'ourdirent contre eux les conjurations, les complots, non plus d'homme faibles ou timides, mais où l'on vit entrer surtout ceux qui surpassaient les autres en générosité,
surpassaient les autres en générosité,en grandeur d'âme, en richesse, en naissance, et qui ne pouvaient supporter la vie criminelle d'un tel prince. 

La multitude, entraînée par l'exemple des grands, s'armait contre le souverain, et après son châtiment elle leur obéissait comme à ses libérateurs. Ces derniers, haïssant jusqu'au nom du prince, organisaient entre eux un gouvernement, et, dans les commencement, retenus par l'exemple de la précédente tyrannie, ils conformaient leur conduite aux lois qu'ils avaient données: préférant le bien publie à leur propre avantage, ils gouvernaient avec justice et veillaient avec le même soin à la conservation des intérêts communs et particuliers. Lorsque le pouvoir passa dans les mains de leurs fils, comme ces derniers ignoraient les caprices de la fortune, et que le malheur ne les avait point éprouvés, ils ne voulurent point se contenter de l'égalité civile; mais, se livrant à l'avarice et à l'ambition, arrachant les femmes à leurs maris, ils changèrent le gouvernement, qui jusqu'alors avait été aristocratique, en une oligarchie qui ne respecta plus aucun des droits des citoyens. Ils éprouvèrent bientôt le même sort que le tyran : la multitude, fatiguée de leur domination, se fit l'instrument de quiconque voulait la venger de ses oppresseurs, et il ne tarda pas à s'élever un homme qui, avec l'appui du peuple, parvint à les renverser. 

La mémoire du prince et de ses outrages vivait encore, l'oligarchie venait d'être détruite, et l'on ne voulait pas rétablir le pouvoir d'un seul. On se tourna vers l'état populaire, et on l'organisa de manière que ni le petit nombre des grands, ni le prince, n'y obtinrent aucune autorité. Comme tout gouvernement inspire à son origine quelque respect, l'état populaire se maintint d'abord, mais pendant bien peu de temps, surtout lorsque la génération qui l'avait établi fut éteinte; car on ne fut pas longtemps sans tomber dans un état de licence où l'on ne craignit plus ni les simples citoyens, ni les hommes publics : de sorte que, tout le monde vivant selon son caprice, chaque jour était la source de mille outrages. Contraint alors par la nécessité, ou éclairé par les conseils d'un homme sage, ou fatigué d'une telle licence, on en revint à l'empire d'un seul, pour retomber encore de chute en chute, de la même manière et par les mêmes causes, dans les horreurs de l'anarchie. 

Tel est le cercle dans lequel roulent tous les États qui ont existé ou qui subsistent encore. Mais il est bien rare que l'on revienne au point précis d'où l'on était parti, parce que nul empire n'a assez de vigueur pour pouvoir passer plusieurs fois par les mêmes vicissitudes et maintenir son existence. Il arrive souvent qu'au milieu de ses bouleversements une république, privée de conseils et de force, devient la sujette de quelque État voisin plus sagement gouverné ; mais si cela n'arrivait point, un empire pourrait parcourir longtemps le cercle des mêmes révolutions.
Je dis donc que, toutes ces formes de gouvernements offrent des inconvénients égaux : les trois premières, parce qu'elles n'ont pas d'éléments de durée; les trois autres, par le principe de corruption qu'elles renferment. Aussi tous les législateurs renommés par leur sagesse, ayant reconnu le vice inhérent à chacun, ont évité d'employer uniquement un de ces modes de gouvernement; ils en ont choisi un qui participait de tous, le jugeant plus solide et plus stable, parce que le prince, les grands et le peuple, gouvernant ensemble l'État, pouvaient plus facilement se surveiller entre eux. Parmi les législateurs qu'ont illustrés de semblables constitutions, le plus digne d'éloges est Lycurgue. Dans les lois qu'il donna à Sparte, il ont tellement contrebalancer le pouvoir du roi, des grands et du peuple, qu'à sa grande gloire l'État se maintint en paix pendant plus de huit cents années. 

Il arriva le contraire à Solon, qui dicta des lois à Athènes, et qui, pour n'y avoir établi que le gouvernement populaire, ne lui assura qu'une existence tellement éphé-mère, qu'avant sa mort même il vit éclore la tyrannie de Pisistrate. Quoique ensuite les héritiers du tyran eussent été chassés au bout de quarante ans, et qu'Athènes eût recouvré sa liberté, comme on se borna à rétablir le gouvernement de Solon, il ne dura pas plus d'un siècle, malgré les amendements qu'on y fit pour le consolider et pour réprimer l'insolence des grands et la licence de la multitude, deux vices auxquels Solon n'avait point assez fait attention : aussi, comme il ne fit intervenir dans sa constitution ni l'autorité du prince, ni celle des grands, Athènes n'eut qu'une existence extrêmement bornée eu comparaison de Lacédémone. 

Mais venons à Rome. Cette ville, dans le principe, n'eut point, il est vrai, un Lycurgue pour lui donner des lois et pour y établir un gouvernement capable de conserver longtemps sa liberté : cependant, par suite des événements que fit naître dans son sein la jalousie qui divisa toujours le peuple et les grands, elle obtint ce que le législateur ne lui avait pas donné. En effet, si Rome ne jouit pas du premier avantage que j'ai d'abord indiqué, elle eut du moins la second en partage ; et si ses premières lois furent défectueuses, elles ne s'écartèrent jamais du chemin qui pouvait les conduire à la perfection. Romulus et les autres rois firent une multitude de bonnes lois, excellentes même pour un gouvernement libre ; mais comme leur but principal avait été de fonder une monarchie et non une république, quand cette ville recouvra son indépendance, on s'aperçut que les besoins de la liberté réclamaient une foule de dispositions que les rois n'avaient point songé à établir. Et quoique ces rois eussent perdu la couronne par les causes et de la manière que nous avons indiquées ci-dessus, ceux qui les chassèrent ayant aussitôt établi deux consuls pour tenir lieu du roi, on ne fit que bannir de Rome le titre et non l'autorité royale de sorte que la république, renfermant dans son sein de consuls et un sénat, ne présenta d'abord que le mélange de deux des trois éléments indiqués, c'est-à-dire la monarchie et l'aristocratie. Il ne restait plus à y introduire que le gouvernement populaire. La noblesse romaine, enorgueillie par les causes que nous développerons ci-après, souleva contre elle le ressentiment du peuple ; et, pour ne pas tout perdre, elle fut contrainte à lui céder une partie de l'autorité ; mais, d'un autre côté, le sénat et les consuls en retinrent assez pour conserver dans l'État le rang qu'ils y occupaient. 

C'est à ces causes qu'est due l'origine des tribuns du peuple, dont l'institution affermit la république, parce que chacun des trois éléments du gouvernement obtint une part d'autorité. La fortune favorisa tellement Rome, que, quoiqu'elle passât de la royauté et de l'aristocratie au gouvernement populaire, en suivant les gradations amenées par les mêmes causes que nous avons développées, cependant on n'enleva point au pouvoir royal toute l'autorité pour la donner aux grands; on n'en priva point non plus les grands en faveur du peuple ; mais l'équilibre des trois pouvoirs donna naissance à une république parfaite. 
http://leviethandusavoir.e.l.f.unblog.fr/files/2010/01/leprince1.pdf

   

LES ROIS INVISIBLES

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Assassinat de la famille Kennedy -!
Le président Kennedy a été assassiné pour 2 raisons:

1. En 1963, le président Kennedy a signé le traité d'interdiction des essais nucléaires interdisant les essais nucléaires dans l'atmosphère, l'espace et sous-marines. 

Immédiatement après la mort du Président, le 25e amendement a été introduit qui a presque fait Nelson Rockefeller Président à vie! 

Il fut assassiné pour une troisième chose importante et étouffé depuis bien longtemps par la propagande :En 1963, John F. Kennedy utilisa la Constitution américaine qui affirme : 

2.« Le Congrès aura le pouvoir de battre la monnaie et d'en réguler la valeur. »
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Kennedy mit fin au pouvoir de la Federal Reserve d'imprimer la monnaie et de la prêter au gouvernement avec intérêt en signant l'Executive Order 11.110 le 4 juin 1963. La directive appelait à la production de 4.3 trillions de dollars en billets des États-Unis par le Trésor US et non par la Federal Reserve. Il signa aussi une loi rendant les billets de un et deux dollars convertibles en or ce qui renforça la monnaie nouvellement émise par le gouvernement. James J Saxon, le contrôleur des finances de Kennedy, encouragea plus d'investissements et de pouvoirs de prêts pour les banques qui ne faisaient pas partie du système de la Federal Reserve. Il encouragea aussi ces mêmes banques à traiter directement avec les institutions financières locales et étatiques. En écartant les banques de la Federal Reserve des investissements de capitaux, Kennedy les aurait brisées et détruites.
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La vérité sur le combat d'un président héros qui affronta dans l'ombre avec son frère les rois invisibles des États Unis.
1963, les derniers moments de véritable démocratie se sont éteints avec John F. Kennedy.Cet assassinat avait toutes les marques de la puissante dynastie Rockefeller. Eux seuls avaient le motif, le pouvoir politique, et l'argent pour mener à bien l'assassinat d'un président, puis le contrôle total des médias leur a permis de cacher ce fait au monde grâce a un réseau unique au monde de propagande!

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Le membre du Congrès CHARLES LINDBERGH disait déjà à ce moment-là en parlant de la nouvelle Federal Reserve Bank que sa puissance financière faisait d'elle le "gouvernement invisible".

0__6079385_00Le combat de titan des Frères Kennedy pour libéré leur pays des griffes des Rockefellers et Rothchilds

 

Le 4 juin le Président John F. Kennedy qui était le trente-cinquième Président des États-Unis 1961 - 1963) signe l'ordre exécutif 11110 qui a redonner au gouvernement des États-Unis la puissance de publier la devise, sans passer par la réserve fédérale La FED possédée par Rosthchilds et Rockefeller. Moins de 6 mois plus tard le 22 novembre, le Président Kennedy est assassiné par les Rothschilds et Rockefeller pour la même raison qu'ils ont assassiné le Président Abraham Lincoln en 1865, JFK a voulu imprimer l'argent américain pour les personnes américaines, ainsi il s'opposait au contrôle de la création d’argent alors JFK déclara une guerre contre la création d'argent par une l'élite étrangère non américaine . Cet ordre exécutif 11110, est annulé par le Président Lyndon Baines Johnson (le trente-sixième Président des États-Unis 1963 1969) sur Air Force One de Dallas vers Washington, le même jour, Alors que le Président Kennedy a été assassiné fraîchement est-ce un hasard?.Le Président John F. Kennedy a voulu changer les commandes de Réserve fédérale par l'intermédiaire de son ordre exécutif 11110 Après que M. Kennedy ait été assassiné juste cinq mois plus tard, plus de certificats d'argent n'ont été délivrés. L'appel final a appris que l'ordre exécutif n'a jamais été abrogé par n'importe quel président des États-Unis par un ordre exécutif alors l'ordre exécutif 11110 est encore valide. Pourquoi alors aucun président ne l'a-t-il utilisé ? Une dette inimaginable pratiquement incroyable a été créés depuis 1963, et si un président des États-Unis avait utilisé l'ordre exécutif 11110 la dette actuelle du développent américain serait nulle . Peut-être l'assassinat de JFK était un avertissement aux futurs présidents qui penseraient éliminer la dette des États-Unis en éliminant le Réserve fédéral Les rois invisibles contrôlent la création monétaire. M. Kennedy a défié le gouvernement de l'argent les enfoirés de rois invisibles. En contestant la Fed

LA FED

reserve_federale_americaineComment fonctionne, à vrai dire, cette banque ?

Le "Comité du marché libre" de la Fed produit des "billets de la Federal reserve" (des dollars). Ces billets sont prêtés au gouvernement des États-Unis en échange d'obligations qui servent de sécurité à la Fed. Ces obligations sont entre les mains des douze banques Fed qui en touchent annuellement des intérêts.

Remarque sur la situation actuelle :

En 1982, le fisc des États-Unis accusait une dette d'environ 1.070.241 millions de $ (...ou 1 trillion de $). La Fed récolta donc environ 115.800 millions de $ d'intérêts sur une seule année, payés par les contribuables  américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la Fed, donc dans celles des banquiers privés internationaux.

En 1992, les obligations possédées par la Fed étaient d'une valeur d'environ 5.000.000 millions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment. C'est la Fed qui a créé tout ce capital en prêtant de l'argent au gouvernement américain  et en touchant des intérêts élevés, elle n'a eu qu'à payer les frais d'impression. C'est la plus grande duperie de l'histoire des États-Unis et personne ne l'a remarquée. En plus, la Fed, grâce aux obligations du gouvernement américain, à le droit de gage sur les propriétés publiques et privées de tous les États-Unis. D'innombrables procédures juridiques sont restées jusqu'ici sans effet et n'ont pu annuler la loi de la "Federal Reserve". Juridiquement, il n'y a aucune possibilité pour les citoyens de récupérer leur argent puisque la Fed n'est pas un département du gouvernement américain, mais une institution privée. D'après le droit constitutionnel,la  Fed n'aurait même pas le droit d’exister.

C'est pourquoi neuf États des États-Unis ont déjà entamé une "procédure d'État" pour annuler la Fed.
    Quant à Ronald  Reagan, qui faisait partie des esclavagistes internationaux et qui les servi convenablement durant presque tout son règne, il voulut, vers la fin de son dernier mandat de président, libérer les américains  de l'emprise des Maîtres Esclavagistes de cette Planète. C'est pourquoi ces derniers lui firent une publicité particulière pour le convaincre de fermer sa gueule et de quitter sa fonction publique en douce... Ils déclarèrent dans les journaux sous leur contrôle que Ronald Reagan était vieux, malade, sénile... sous-entendant qu'il était fini et inapte à continuer de gouverner. Et s'il n'avait pas obtempéré à leur menace suggestive, ils l'auraient tout simplement tué!!!
    Tout comme John F. Kennedy, Abraham Lincoln et bien d'autres moins connus, Reagan connaissait la solution de parade à l'esclavagisme éhonté que nous font subir les grandes Banques sous l’emprise des Rothschild, des Rockefeller et d'autres encore ainsi que leurs tentacules ou organes mondiaux et internationaux de contrôle monétaire.

LE PRESIDENT KENNEDY

Image associéeavait compris que le système monétaire américain  asservissait toute la population ainsi que son activité économique internationnale. Ce système monétaire privé, qui était fondamentalement un système d'asservissement automatisé, devait être remplacé par un système monétaire gouvernemental  publique (institutionnel) avec bénéfice éventuel devant profiter à chaque citoyen. Ce serait là l'ultime libération de l'esclavagisme déguisé du petit peuple et que pour cela, il n'y avait pas d'autre solution! Cet esclavagisme sournois sapait tout autre effort pour accroître la richesse collective et qu'il devait être éradiqué de nos sociétés. C'est là l'une des raisons importantes pour lesquelles,il a été assassiné par la CIA...

 DALLAS 1963


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La mort de John  Fitzgerald  Kennedy 
n'est plus un mystère; l'assassin principal et final ainsi que la raison de son assassinat sont connus...

Voici,à part le "complot des tireurs triangulaires" ,une  théorie qui accuse le chauffeur de la voiture présidentielle:

Résultat de recherche d'images pour "MORT DE KENNEDY PHOTOS"    À partir de la vidéo de Zapruder qui circule sur Internet (sur le WEB) depuis de nombreuses années, et vu dans le monde entier, il était déjà possible de percevoir et de voir ce qu'il en était... surtout si on le regardait image par image ou bout de séquence par bout de séquence avec beaucoup d'attention. Le mouvement de tête de Kennedy qui recevait une balle à la tête indiquait que celle-ci provenait de l'avant et se dirigeait vers l'arrière. Aussi, Madame Jackie Kennedy, en humaine normale, tentât de s'enfuir dans la direction opposée à la menace ambiante qui venait d'atteindre son mari et qui était perceptible par le bruit, indiquant clairement qu'il s'agissait d'un révolver ou d'un pistolet dans leur environnement immédiat! Quant à la provenance perçue par elle, sa réaction instinctive de fuite vers et par l'arrière de la voiture (ce qui nous apparaissait être complètement insensé à prime abord) nous l'indiquait clairement: Il s'agissait du chauffeur sur la banquette avant de la voiture, juste en avant d'elle... De plus, le gouverneur Cohanley, venait de recevoir plusieurs balles aux jambes et dans le thorax par la même provenance et s'était affaissé à ses pieds quelques secondes auparavant. Les balles avaient probablement été tirées par-dessous la baie vitrée. Et ce chauffeur avait terminé son travail  par-dessus cette baie anti-balle pour atteindre le président  JF Kennedy aux vues de Jackie.


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ZAPRUDER DALLAS 1963

ISLANDE LE PEUPLE SE REVOLTE

ISLANDE 2010 Le peuple s'est révolté et a entr aîné l a chute du gouvernement et rejeté le sauvetage des banques privées. L...