mardi 28 avril 2015

SOUVENIR


  

Francis le 4 mai 2009

Sortie info-ville 2006


Nous t'avons pas oublié, toi qui aimait tellement la vie, les bons repas, le bon vin et ta famille. Nous gardons en souvenir les bons moments passés ensemble! Ta famille qui pense à toi..

Pierre-André
Annie, mariage de sa petite fille Sylvie


Annie, Le 15 septembre 2014 à 15h.10, tu nous a quitté paisiblement dans ta 88ème année, à l'hopital de Vevey.

BIENVENUE SUR UNIVERS
Les tournesols peinture faite par Annie


Ton joli sourire nous manque...


Port de Clarens, bateau de Francis


Un voilier passe dans la brise du matin...


Je suis debout au bord de la plage.
Un voilier passe dans la brise du matin,
et part vers l'océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.
Quelqu'un à mon côté dit : « il est parti !»
Parti vers où ? 
Parti de mon regard, c'est tout ! Son mât est toujours aussi haut, sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine. Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui.
Et juste au moment où quelqu'un prés de moi dit : «il est parti !» il en est d'autres qui le voyant poindre à l'horizon et venir vers eux s'exclament avec joie : «Le voilà !»
C'est ça la mort ! Il n'y a pas de morts. Il y a des vivants sur les deux rives. W.B.


San-Francisco
San Francisco - Saint Francis

lundi 27 avril 2015

L' ECHANGE

L'ARGENT

Parmi les nombreux pièges que nous trouvons dans la société, celui qui remporte la palme d'or est sans aucun doute l' ARGENT 


L'argent est le bouton, la pensée qui domine toute société. Sans lui, à notre époque il est difficile de vivre, de se nourrir, de s'habiller!


LE CASINO ET SES JEUX D'ARGENT REPRESENTENT UN REEL DANGER POUR L'INDIVIDU

L'argent à remplacer le troc. Jadis le moyen d'acheter une marchandise était le troc.


L'ECHANGE


On échangeait par exemple, 1 kilo de pain contre quelques oeufs, etc. On a simplifié ce moyen d'échanger des choses, en créant des billets de banque, ce qui est plus facile à transporter.


L'argent reste un moyen d'échange, ni plus ni moins, contre une production, un travail fourni par l'individu.


Un bon échange, est un travail qui représente de l'argent, de la nourriture etc. Un mauvais échange, est un mauvais travail fourni, ou un vol, ce qui représente un crime puisque l'argent n'a pas été gagné d'une manière honnête.


Ca revient au même qu'au niveau du troc, on prend le pain mais on ne donne pas les oeufs en échange, 


Un mauvais échange n'est pas la solution. Cela apporte beaucoup de misère, c'est un crime.


Accepter des cadeaux, sans apporter un échange  est mauvais, car la personne qui reçoit ne contribue pas.


Résultat de recherche d'images pour "malheureuse"Les loteries, les jeux d'argent, les casinos sont des pièges. Gagner de l'argent avec ce principe mal faisant, n'apporte pas de satisfaction réelle. Il est prouvé qu'une personne qui gagne un gain au loto, au casino, ou d'autre moyens similaires se retrouve très rapidement ruiné, et malheureuse.


Résultat de recherche d'images pour "malheureuse"Bien mal acquis ne profite jamais


Même si les jeux d'argent procurent de l'adrénaline, des sensations fortes, eh bien au Diable tout ça!


Voir dans ce blog : Tromperie et traîtrise
 http://doriot-univers.blogspot.ch/2015/03/tromperie-et-traitrise.html


LA ROUTE DES PIRATES

BIENVENUE SUR UNIVERS
LA VERITABLE HISTOIRE DES PIRATES DES CARAIBES 


HIER J'AURAIS PU ETRE UN PIRATE - VOUS AURIEZ PU ETRE UN PIRATE ! 
BIENVENUE SUR UNIVERS

                                             Ah, oui, qu'en est-il du romantisme ?

                          Par :  Pierre-André Doriot C'est ce à quoi l'homme du passé devait faire face.


En parcourant à plusieurs reprises la route des Pirates des Caraibes et passionné par la vie de ces hommes du 17e et 18eme siècles, en particulier Henry Morgan ( 1635-1688) ou Edward Teach dit Barbe Noir 1718, pirate anglais.
 A cette époque, j'aurais pu être un pirate, vous auriez pu être également un pirate si vous faite partie de la masse radicale qui aime avoir un peu de liberté personnelle, un assez bon repas et qui déteste la punition. 


Pirates et FlibustiersLRH


La véritable histoire des Pirates des Caraibes est de loin celle racontée par l'historien, car quand l'historien veut voyager, il le fait à bord d'un paquebot bien aménagé et pour l'expérience de la mer que cela lui procure, il pourrait tout aussi bien passer quelques nuits dans un hotel local.

L'historien condamne énergiquement cette saga maritime qui dura deux siécles et l'estampille de noms comme Teach, Morgan, et l'Olonnais.

En fait, si les bateaux modernes étaient moins bien aménagés et si les équipages mangeaient encore de la viande salée, des pois séchés et buvaient de l'eau recouverte d'une écume verte, nous aurions encore des pirates, des flibustiers.

Quand nous pensons à ces pirates hurlant, agitant leurs sabres, ces pillards avec leur pavillon noir, nous oublions de nous souvenir de l'époque -- ces deux siècles d'extorsion impériale, de souverains aveugles et d'esclavage.
Pour comprendre pourquoi un pirate devenait pirate, on doit comprendre les conditions en mer à cette époque.
La discipline - cette déesse - de l'enfer était en vigueur dans les marines militaires et les marines marchandes des dix-septième et dix-huitième siècles au travers de plusieurs mécanismes, notamment le chat à neuf queues.

En théorie, ce fouet n'est rien de plus que neuf lanières attachées à un manche court. Même sous cette forme, c'était assez dur. Mais ce n'est pas ce que les capitaines militaires et les marchands de l'époque pensaient. Ils cherchèrent donc à améliorer la discipline en prenant du fil de cuivre et en l'enroulant autour des extrémités de chaque lanière. Quelques fois ils ajoutèrent une balle en plomb à l'extrémité.

Pour oublier de saluer un aspirant de marine, un marin pouvait recevoir quinze coups. Vous et moi, avec notre façon de vivre moderne, n'aurions pas survécu après dix coups.

Les Anglais avaient une coutume qui mérite d'être mentionnée. Si un marin frappait un officier - sans considération de provocation - la punition était la << flagellation à travers la flotte >>.

Le marin était amené par bateau de navire en navire et était flagellé sur chaque passerelle. Inutile de dire que personne n'a jamais survécu à l'expérience.

Toute infraction pouvait être punie par la flagellation et très peu de commandants savaient réellement à combien de coups de fouet un homme pouvait survivre - des coups donnés avec chaque parcelle de force musculaire disponible aux moyens de lanières aux extrémités en cuivre qui réduisaient le dos en bouillie.

Se plaindre au sujet de la nourriture ? Soixante coups. Faire le malade ? Une centaine de coups. Manquer d'arriver en temps voulu pour sa fonction de quart ? Soixante dix coups. Et cinquante étaient fatals, par moments.

Je ne parle pas des exceptionnels. C'était la condition dans chaque marine d'Europe - et il n'y a pas si longtemps c'était la condition au sein de notre propre Constitution. Pouvez-vous visualiser ses ponts rougis du sang des hommes flagellés ?
Des hommes mourraient du scorbut à une allure épouvantable. Et même après que ceux au pouvoir avait appris ce qui causait le scorbut - le manque de vitamine C - rien ne fut fait à ce sujet. Les dents des hommes pourrissaient, ils dépérissaient et finalement - si le capitaine avait du temps - on les enroulait dans de la toile avec quelques boulets et on les jetait par-dessus bord. Habituellement, on les jetait tout simplement.

L'eau était toujours rare, toujours putride. Les condensateurs de vapeur n'allaient exister que dans un futur lointain. Il y avait de l'écume verte dans les tonneaux et sous l'écume mille choses rampantes. Aucun effort n'était fait pour découvrir que le fer transportait l'eau dans de meilleures condition que le bois.

Il y a quelque années je suis allé aux Antilles dans un vaisseau. Nous avions environ soixante hommes à bord d'un bateau de mille tonnes et nous étions affreusement entassés et mal logés.

Mais il y a quelque siècles, un bateau de cent tonnes transportait cent personnes.Il n'y avait aucun endroit sec pour dormir. Rien de plus mou qu'une planche de chêne. Aucun effort n'était fait pour fournir des couvertures aux hommes ou pour les vêtir afin de rendre leur vie plus supportable.
Un marin ou un membre d'un navire marchand ne recevait que rarement tout le bénéfice de son salaire. Il était englouti par toutes sortes de comptes mesquins et par des prêteurs sur gage à terre -qui étaient approchés en premier lieu parce qu'un marin n'avait pas pu obtenir un sou d'avance sur la paie de sa libération.

Aucune permission à terre pour la marine ou le bateau de marchandises parce que l'équipage entier aurait pu déserter.

Qu'en est-il de ces dix-septième et dix huitième siècles colorés et romantiques ? Qu'en est-il de ces garçons vaillants qui ont tout donné pour leur roi et leur pays ? Reçurent-ils une compensation pour les blessures ? Non. Reçurent-ils des pensions ? Non. Se faisaient-ils souvent tuer ? Je dirais que oui.

Comme les marines de cette époque étaient trop mesquines pour acheter des pansements, les chirurgiens (ex-barbiers) utilisaient des éponges d'un homme à l'autre, une douzaine d'hommes par éponge et une blessure signifiait soit un membre perdu soit une vie perdue, une grosse infection dans le meilleur des cas.

Ces docteurs utilisaient des fers rouges chauffés à blanc pour cautoriser des plaies. Ils coupaient les bras au lieu de réparer les os cassés. Et si des boulets ou des chaînes tirées par des canons, ou des piques, n'avaient pas ôté la vie du marin, alors le chirurgien le faisait.

Ah, oui, qu'en est-il du romantisme ?

Les marins s'engageaient très rarement à cette époque. Ils étaient enrolés de force par des gangs qui les forçaient, les droguaient, les tabassaient, les menaient dans un enfer pour un pays, un roi et la marine marchande. Ils ne pouvaient même pas dire à leurs familles qu'ils partaient. Et même s'ils gagnaient leurs vingt dollars par mois sur un navire marchand, ils risquaient dêtre saisis à terre et jetés dans la marine militaire.
Autrement dit, ils n'avaient aucun choix. Ils étaient forcés contre leur volonté. Ils étaient traités comme du bétail et mouraient comme des fourmis écrasées par un talon. Ils étaient flagellé s'ils ne travaillaient pas ou ne combattaient pas et mouraient ainsi. Et s'ils travaillaient et combattaient, ils mouraient de toute façon.

Mais à travers cette amertume, il existe tout de même quelque chose au sujet de la mer. Quelque chose que la vapeur a perdu à nos yeux. Quelque chose au sujet des voiles, d'une quille bien dessinée et des pays lointains auquel les hommes ne pouvaient résister.

Il y avait le charme des tropiques, de l'embrun marin et d'un empire à conquérir. Mais tout cela n'était pas pour le marin ordinaire. Pour les officiers, oui. Mais un officier provenait habituellement d'une famille noble et un marin ne pouvait pas en devenir un s'il était né devant un foyer au lieu de naître dans un lit à baldaquins. L'histoire nous dit, de manière véridique, que les hommes les plus forts sont ceux qui sont hissés jusqu'à une position élevée.

Mais que les choses soit bien claires. Cela vous plairait-il d'aller faire un tour jusqu'au drugstore du coin pour prendre l'air ou d'aller acheter un paquet de cigarettes et soudainement de vous retrouver confronté à une bande d'hommes armés qui vous saisissent à bras-le-corps et vous portent jusqu'au port où vous seriez jetés dans une cale puante, infestée de vermines avec d'autres malheureux tout aussi ébranlés que vous ? Cela vous plairait-il d'être partis pendant des années, d'être battu comme un esclave, et de revenir avec l'esprit déformé et le corps meurtri pour découvrir que tout ce que vous aviez connu avait été balayé par l'inévitable progrès ?

C'est ce à quoi l'homme du passé devait faire face.

Mais regardons le bon côté de la chose. Un marin dans la marine militaire ou dans la marine marchande n'avait aucune chance. N'était-ce pas naturel pour lui de déserter à la première occasion ? Il était prêt à braver les requins, la nuit dans un port étranger, pour nager loin de son enfer flottant.

Il était heureux de monter à bord du premier bateau qui se présentait, pourvu qu'il soit meilleur. Il aurait fait n'importe quoi pour échapper à ce calvaire.
Et ainsi, les pirates étaient nés.

Devenir pirate était simple. Un jour, à l'aube, vos officiers appercevaient un bateau. Bientôt le vaisseau avait doublé le vôtre et une courte bagarre s'ensuivait. Vous vous trouviez alors là, en train de regarder ces chahuteurs barbus qui vous avaient abordés, et vous entendiez l'un deux dire que celui qui voulait être pirate n'avait qu'à avancer.

Vous regardiez leurs corps splendides et la manière libre et hautaine avec laquelle ils dressaient leur tête. Et vous avanciez.Oh, oui ! c'est ce que vous faisiez, hors-la-loi ou pas.

Ou peut-être votre vaisseau avait coulé sur un récif et vous n'aviez nulle part où aller sinon sur un autre bateau comme le vôtre.Puis, une nuit, vous entriez dans une auberge et vous aperceviez quelques brutes à la voix de stentor avaler leur cognac à grandes gorgées.Ils vous regardaient, examinaient votre taille et la force de votre bras, puis vous demandaient de vous joindre à eux.

La loi ? Vous ne pensiez pas à la loi, vous pensiez à un estomac plein et à un goût de la vie en mer comme elle devait être vécue. Vous pensiez qu'ici vous auriez une permission à terre, qu'ici vous obtiendriez de bons vêtements, qu'ici vous seriez capable de vous défendre contre des officiers despotiques.

Vous vous joigniez à eux, bien sûr.


A bord de bateau pirate on avait la belle vie, on avait la belle vie. On était en sureffectif et le travail était bien réparti. Lorsque le capitaine devenait trop rude, on le retirait de son poste. On allait à terre toutes les fois qu'on avait besoin d'eau et au diable les horaires ou les trajets prédéfinis. On mangeait bien parce qu'on avait le meilleur de ce qu'il y avait dans les garde-manger des grandes cabines que l'on avait capturés. On pouvait entretenir des relations commerciales avec les autochtones de n'importe quelle île pour avoir de la viande fraîche et des légumes frais.

On ne passait pas toutes les journée en mer. On trouvait un refuge à Saint Thomas ou à la Culebra.
On naviguait comme vous et moi naviguerions si nous avions un bon yacht et beaucoup de temps.










 Et ainsi, les pirates étaient nés.

samedi 25 avril 2015

LA PLUS BELLE VOIX

APRES KENDJI GIRAC, LILIAN RENAUD REMPORTE LA FINALE DE THE VOICE 2015





LA PLUS BELLE VOIX DE FRANCE





Kendji Girac - Conmigo

jeudi 23 avril 2015

SCARLETT JOHANSON




Scarlett Johansson, née le  à New York, est une actrice et chanteuse américaine.Elle a été révélée, jeune adolescente de quatorze ans, grâce à son rôle dans L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (1998) puis a enchaîné les succès critiques avec Ghost World, Lost in Translation et La Jeune Fille à la perle, ces deux derniers lui ayant valu deux nominations aux Golden Globes en 20031. À partir de Match Point, elle devient la nouvelle « muse » du réalisateur Woody Allen, avec qui elle tourne deux autres films dans un rôle principal : Scoop et Vicky Cristina Barcelona. Éclectique, elle joue aussi dans les films à grand spectacle et gros budgets, tenant notamment à partir de 2010 le rôle de la Veuve noire / Natasha Romanoff dans plusieurs productions des Marvel Studios. En 2014, elle interprète Lucy dans le film homonyme de Luc Besson qui devient le plus gros succès du cinéma français dans le monde.
Description de cette image, également commentée ci-après
Avengers : L'Ère d'Ultron (Avengers: Age of Ultron) est un film de super-héros américain écrit et réalisé par Joss Whedon, produit par Marvel Studios et distribué par Walt Disney Studios Distribution, basé sur l'équipe de super-héros tirée des comics Marvel, les Avengers, sorti en 2015.
Ce film est la suite d’Avengers qui avait aussi été écrit et réalisé par Joss Whedon, sorti en 2012. Il compte comme la onzième étape de l'univers cinématographique Marvel débuté en 2008. Tout comme son prédécesseur, le film rassemble les acteurs des différentes franchises super-héroïques habituellement séparées, parmi lesquels Robert Downey Jr./Iron Man, Chris Hemsworth/Thor, Mark Ruffalo/Hulk, Chris Evans/Captain America, Scarlett Johansson/Natasha Romanoff la veuve noire, Jeremy Renner/Œil-de-faucon et Samuel L. Jackson/Nick Fury.





dimanche 19 avril 2015

LE MAUVAIS CONTROLE



En ce qui concerne les radiations

Vous savez, elles tuent un corps très, très efficacement. Mais elles passent au travers d'un mur de cinq mètres. Un rayon gamma passera au travers d'un mur très facilement. Eh bien, qu'est-ce que c'est... comment blesse-t-il un corps ? Personne ne peut vous le dire. Un mur ne peut pas arrêter un rayon gamma mais un corps le peut. Ce qui nous amène à cette question médicale de toute première importance. Les rayons gamma traverse les murs mais ils ne traversent pas les corps. Nous obtenons la densité d'un corps et celle d'un mur, et nous découvrons qu'un corps est moins dense qu'un mur. Par conséquent, il nous faut entrer dans le domaine du mental, puisque nous ne pouvons pas nous tourner vers le domaine de l'anatomie, et dire : 

                         <<  Q'est-ce qui se passe ?  >>



Et je peux heureusement vous dire ce qui ce passe ici : une résistance. Le mur n'oppose aucune résistance et le corps en oppose une. Et un rayon gamma ne demeure pas dans le corps, il passe au travers. Mais son passage cause une sensation d'une sorte ou d'une autre, et quand cette dernière se reproduit trop souvent, les cellules et le corps y opposent une résistance. Et cette résistance entraîne cet arrêt, ce chaos, qui est représenté par ce <<  pas d'avenir  >>. La réaction envers la bombe est de dire qu'il n'y a pas d'avenir. Eh bien, le corps dit : << Arrêtez. Arrêtez les rayons gamma, arrêtez les rayons gamma, arrêtez les rayons gamma. >> Il fait ça en permanence, vous voyez ? Et il finit par dire : << Je suis arrêté. >> C'est une déclaration très brute, mais ça se déroule de cette façon en quelque sorte. Il ressent cela. Il le détecte en quelque sorte. Et en le détectant, il dit alors : << Il y a aux alentours une influence que je dois arrêter, qui me met en danger, que je ne peux ni sentir ni goûter mais qui me fait quelque chose. Je sais que cela crée un effet sur moi et cela me pertube, et cela m'influence d'une certaine façon, et par conséquent je dois y résister d'une certaine manière. >> Et le corps s'effondre. Une résistance, c'est certain, a lieu ici.


Est-ce une affaire politique ? Certainement, d'une manière réactive ceci a été fait pour contrôler les gens, en faire des esclaves. Les radiations disent ceci : << ne peut pas avoir, pas d'avenir. >>

Un esclave est une personne qu'on empêche d'avoir, de posséder. Tout appartient au maître et le maître le possède entièrement. Ceci afin de le faire travailler. Et ce que l'on ne peu pas avoir, eh bien on le détruit.



Nous pouvons les amener à confronter, contrôler, communiquer et avoir. Ainsi le   << ne peut pas avoir >> disparaîtrait et ils arrêteraient de détruire ce qu'ils ne peuvent pas avoir.


CONFRONTER - CONTRÔLER - COMMUNIQUER - AVOIR




Il n'y a rien sous le soleil qui puisse vous aberrer, si vous pouvez nettement, ne jamais résister au contrôle.

En d'autres termes, là où nous pouvions, avec sécurité, établir une zone de contrôle pour un individu, son aptitude à communiquer s'améliore. Et partout où il y avait une zone de contrôle pour cet individu, nous découvrons que sa communication est bonne.

Les gens ont des difficultés avec les choses dans la vie. Ils disent qu'ils doivent échapper au contrôle.

Maintenant, simplement parce que le contrôle a été mal utilisé, simplement parce qu'on en a abusé, simplement parce qu'il y a eu Torquemada et ses autodafés, simplement parce que les policiers ici pensent qu'ils doivent vous mettre dans une petite cage grillagée de manière à ce que vous ne traversiez pas la ligne blanche en reculant, ou quelque chose, vous savez ? Simplement parce qu'il y a tellement de contraintes et de punitions utilisées dans l'ensemble du monde et associées au contrôle, simplement parce que la plupart des parents qui ont une famille difficile ne peuvent pas contrôler leurs enfants et par conséquent essayent de manière obsessionnelle de les contrôler, ce mot   << contrôle >>  a certaines connotations qui lui sont associées, ce qui nous dit que c'est en soi de l'aberration. Mais la seule partie aberrante du contrôle est le mauvais contrôle.


Et qu'est-ce que le mauvais contrôle ? La punition, la contrainte, l'abus, la communication basse de ton ; donner un ordre à une personne et ensuite, avant qu'elle ait pu le terminer, lui donner quelque chose d'autre à faire, et avant qu'elle puisse faire ça lui donner autre chose à faire, et ensuite lui dire qu'elle a tout faux sur toute la ligne. Ce sont des exemples de (entre guillemets) << contrôle >>.


Eh bien, c'est même une chose difficile de rendre sa dignité au mot << contrôle >> avec toutes ces mauvaises pratiques, mais le monde entier a fait en sorte de le faire ainsi, et il s'est tellement éloigné du contrôle et ils ne pensent plus que le contrôle est important. Et la seule chose qui cloche aux Etats-Unis d'Amérique aujourd'hui, est qu'on y pense que le contrôle est si peu important, qu'il devient intérieurement, un pays incontrôlé. Par conséquent, on y recherche le contrôle, et à un moment ou à un autre on pourrait bien tomber dans le domaine du fascisme.


Vous comprenez ça ?



Vous prenez une famille où un bon contrôle est utilisé avec les enfants ( pas un ensemble de punitions, etc.) un contrôle qui est bon et positif, et vous constaterez que la famille se porte bien.


Bon, il y a autre chose d'intéressant ici, c'est cette chose appelé autodétermination et pandétermination ( disposition à déterminer ou à contrôler soi-même ainsi que toute chose de la vie autres que soi-même. La pandétermination, tout comme l'autodétermination ou choisie par soi-même, ce qui veut dire qu'on le fait consciemment et directement, non par obsession, compulsion ou inhibition. La pandétermination serait la disposition à commencer, changer et arrêter sur toute les parties de la vie.) 

Nous avons découvert qu'il y a quelque chose qui se dresse comme une barrière entre l'aptitude d'une personne à être autodéterminée et la condition dans laquelle elle est, et c'est la bonne volonté d'être contrôlé. Aussi longtemps qu'une personne résiste au contrôle, alors tout ce qui se présente et qui la menace de la contrôler, peut le faire ; et ainsi nous avons l'aberration. Et jusqu'à ce qu'elle puisse totalement tolérer le contrôle, elle ne peut pas être autodéterminée. Elle ne peut pas déterminer ou avoir un pouvoir de choix parce que chaque fois qu'elle se décide à propos d'une chose, quelque chose arrive... elle décide autrement, elle résiste au contrôle, ainsi elle doit se décider autrement. Où est cette autodétermination ? Où est cette décision ? Où est ce pouvoir de choix ?


Alors quand nous regardons cet étalage de facteurs de contrôle, et quand nous regardons les techniques de contrôle, nous devons alors conclure qu'une société est aussi en mauvais état qu'elle utilise du mauvais contrôle. Je dirais que si une société avait une police, qui de manière à contrôler les gens, les obligeait à parquer aux bonnes places et à faire diverses choses, avait à offrir n'importe quelle punition de n'importe quelle genre ou amende ou réprimande, cette société ne serait déjà plus sous contrôle.


Une armée... si nous pouvons avoir l'idée d'une armée existant sans le but de mettre hors de contrôle quelque autre pays, une armée cesserait réellement d'être efficace au moment où quelqu'un prendrait dix jours dans le poste de garde pour avoir fait quelque chose. Vous êtes là disant : <<  Eh bien les généraux, etc., ont juste perdu leur emprise sur les troupes.  >> Vous savez, à droite droite, à gauche gauche, l'armée fait beaucoup de cela, vous savez, à droite droite, à gauche gauche.


Eh bien, ils font à droite droite, à gauche gauche, et si vous sortez et voyez une armée faisant à droite droite, à gauche gauche et ils font cela avec manque de rigueur et les carabines sont en dans ce sens ou dans celui- là... vous savez, tout doit arriver du dernier camp d'entraînement. Et vous vous baladez et vous dites : <<  Q'est-ce que c'est que ça... qui est le sergent qui leur apprend à faire ça ?  >>


<<  Maintenant, nous avons un homme bien pour ça ; nous avons Jacques. Ils l'appellent Jacques Enfer et damnation  . Si un de ces hommes ne respecte pas la discipline... au poste de garde. Boum ! Pa de laisser-passer. Un homme bien, ce Jacques. Il nous en faut des comme lui.  >> Oui, il se bat pour l'ennemi. Ouais, il nous en faut beaucoup comme lui là-bas- Mais nous ne voulons pas de lui.


Parce que ce n'est pas du contrôle. Toute punition est une confession que le contrôle de quelqu'un n'est pas bon. Quand vous dites : <<  Si vous ne faites pas telle chose, je vais vous tabasser  >>, vous dites en même temps : <<  Vous savez, j'ai quelques doutes sur mon aptitude à vous faire faire telle chose ?  >>



Le policier vous dit : << Vous continuez comme ça et nous vous jetterons en taule. >> Il vous dit la même chose : <<  Savez-vous que la police est arrivée à une telle impasse qu'elle ne peut plus maintenir la loi et l'ordre dans la ville ? >>  Et c'est vrai, elle ne le peut pas, vous savez ? Vous savez qu'il y a des gens volés et agressés, etc. Quoi ? Et vous avez une force de police ? Eh bien, oui, mais vous comprenez, les forces de police attrapent les criminels et les mettent en prison et ensuite les gens les laissent sortir de prison.


Nous connaissons toutes sortes de facteurs interdépendants au sujet du contrôle. Nous savons que si nous essayons de cogner et frapper et marteler les gens pour les discipliner, et les mettre en prison, etc., nous savons que si nous les sortons de prison, ils iront voler et frapper les gens à la tête. Et nous les arrêtons, et nous les remettons en prison et nous les gardons là ; et ensuite après un moment, nous les laissons sortir, et ils partent et ils volent les gens et les frappent à la tête, et nous les remettons encore en prison. Ne me dites pas que ces gens contrôlent quelque chose.


Vous savez tous ces panneaux de circulation que vous voyez le long des rues à propos de la vitesse limitée et ce genre de chose ? Savez-vous pour qui ils ont été mis là ? Ils sont mis là pour le 10% des gens qui causent des accidents. Vous savez ce qu'il y a à propos de ces 10% des gens qui causent des accidents ? Ce sont des gens qui ne peuvent pas être contrôlés. Ce sont des gens qui ne lisent pas les panneaux. N'est-ce pas un point de vue intéressant ? En d'autres termes, tous les panneaux de signalisation sont là pour les gens qui ne lisent pas les panneaux. Où est-ce que cela laisse le reste d'entre nous ? Ca nous laisse opérer dans une atmosphère de mauvais contrôle, parce qu'il y en a un peu parmi nous qui ne peuvent pas être contrôlés.


Alors après un moment nous disons : << Le contrôle est mauvais. >> Alors que faisons-nous ? Nous allons trop loin. Sans qu'on s'y attende, un circuit se met en marche dans nos têtes et dit : << Nyah, nyah >> Et nous disons : << Qu'est-ce que c'est ? >> Vous saisissez ? Très étrange affaire.

Au moment où vous pensez que le contrôle est mauvais, l'aberration se met en place. Et c'est la chose la plus étonnante que vous avez jamais observée. LRH/BSU


LE ROI DES ANIMAUX

LE LION UNE ESPECE EN VOIE DE DISPARITION Reportage   Le lion, c’est le roi des animaux, symbole de force et de grandeur. Mais c’es...